Make It Mine.Toy

« Make It Mine », c’est le nom de la sélection de Janvier mais c’est surtout un de mes titres favoris du premier album de TOY, groupe de rock indé from London, sorti en 2012. 

Si vous accrochez avec ce son, entre rock psyché & shoegaze, je vous invite vivement à écouter leur dernier LP, « Clear Shot » sorti en novembre dernier.

Et pour chouchouter vos oreilles (et vos yeux soit dit en passant), quelques dates à venir en France notamment le 16 mars à Bordeaux, Rock School Barbey… On se voit là-bas ;)

 

 

« Music For Wishes ». BO Favoris Crush 2016

favoris-crush-2016

Quoi de mieux pour clôturer cette année riche en émotions qu’un peu de musique…
Il a fallu faire des choix, cela n’a pas été évident mais voici sur ce lien mixcloud la BO « Favoris Crush 2016″ des titres majeurs qui m’ont accompagnés cette année…
Et si tu préfères le support CD pour écouter ça dans ta voiture, ton salon ou ton walkman, il est disponible gratuitement au shop!!

Hollow sky.Lebanon Hanover

index

J’ai choisi volontairement pour la sélection de septembre/octobre un titre d’un groupe berlinois de cold-wave car leur univers me projette à l’infini dans mes virées dans la capitale allemande.

Ce néo-romantisme est tout à l’image de cette ville en perpétuel mouvement et qui propose un tourbillon diurne et nocturne de folie douce.

Mes premiers pas à Berlin datent de 1997, il y a presque 20 ans donc…Je me souviendrai toujours de cette soirée gotico/post-punk dans une ancienne église où un homme entièrement habillé de chaînes m’avait offert une bière en me souriant alors que ce soir là ne sachant pas vraiment où j’allais, j’avais choisi une tenue limite 100% fluo.

Cette anecdote est très représentative du mood berlinois.

En mai 2016 c’était donc ma 7e virée là-bas, pour y chiner of course (au passage mes trouvailles ont l’air de vous avoir plu puisqu’elles ont quasiment toutes été adoptées), pour voir mon amie Lucille qui venait de s’y installer et aussi pour faire un break avant de m’attaquer à la préparation du shop.

J’aime l’ambivalence de cette citée, sa modernité, son ouverture. Beaucoup de looks 100% black, le mélange des genres, des communautés, des lifestyles…

Lebanon Hanover c’est la représentation en musique du glacial qui réchauffe, de l’émotion mise à nue.

C’est cette forme de néo-romantisme qui me touche profondément…

 

 

 

 

 

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In Deep.The KVB

The KVB

Les mots me manquent pour vous dire à quel point j’ai crushé sur ce groupe…

The KVB c’est un duo londonien qui nous propulse dans des ambiances intrigantes, un univers mystérieux, un voyage dans les entrailles du bizarre saupoudré d’une bonne dose de sensualité…

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« Way out weather » . Steve Gunn

Pour accueillir le printemps j’avais envie d’un morceau frais, doux, une invitation au voyage.

Compagnon de route de Kurt Vile, ancien guitariste du groupe The Violator, Steve Gunn mène aussi sa barque en projet solo.

Des sons légers, pop, psyché, jamais agressifs…

Rendez-vous en juin au Festival « This is not a love song » à Nîmes pour se laisser bercer par ces mélodies acidulées.

 

 

Music for wishes

Je vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année…joie, plaisir et volupté…

Et parce que la musique dépasse souvent le pouvoir des mots, avec mon ami Corrado Build To Last (sacré pseudo je vous l’accorde), on vous a concocté deux petites playlists (j’ai pu aussi découvrir ce bel outil qu’est Mixcloud que je ne connaissais pas, j’avoue).

Coups de foudre, nouveautés, revivals, …des artistes et morceaux qui n’ont pour la plupart pas été chroniqués sur le lifestyle et que j’avais envie de partager avec vous puisqu’ils m’ont accompagné l’année passée.

Bonne écoute & n’oubliez jamais : Tous au concert!!

Crush On 2015 Favoris by Lydia Destarac – Volume 1 by Favorisbylydiadestarac on Mixcloud

Crush on 2015 Favoris by Lydia Destarac – Volume 2 by Favorisbylydiadestarac on Mixcloud

Gosh – Jamie xx

Jamie XX FLD Rock en Seine

Avec plus d’un million de vues sur youtube, c’est sûr, là, on est pas dans l’optique de l’avant-garde et de la découverte, je vous l’accorde.

J’avais tout de même envie de partager avec vous ce morceau qui a « bercé » mon été 2015.

A l’époque déjà (oui cette expression est horrible mais au moins elle a le mérite d’être claire), j’écoutais déjà avec engouement The xx dans lequel Jamie oeuvrait à nous prendre aux tripes.

Dés sa sortie en mai, j’ai tout de suite accroché avec son album solo « In Colour », petit bijou de grâce électronique (mis à part un, voire deux morceaux un peu trop ragga pour moi, je me suis demandée pourquoi ils étaient là mais bon…).

Je ne me prononcerai pas sur la technicité et autre analyse, la musique électro n’étant pas mon domaine de prédilection.

C’est juste l’expérience de la « madeleine » qu’ a provoqué ce sacré Jamie lors de son live à Rock en Seine qui m’a poussé à appeler la sélection d’octobre « Gosh ».

Alors oui, j’aimais quand j’étais gamine les spectacles de marionnettes et surtout « Guignol ».

Nuit tombante, sur la pelouse chaude du Parc de Saint Cloud, Jamie au loin m’a fait l’effet d’une marionnette et tel le « Guignol » de mon enfance, enrobée d’un halo de lumière, il nous a transporté tout en nous offrant une danse complètement chic & dégingandé…

Alors oui, j’ai eu comme des vieilles remontées du passé (manquait que la barbe à papa), j’ai pris ma claque, je me suis mise à écouter l’album avec encore plus de passion, parce que quand l’homme maîtrise à ce point la machine pour en sortir ce genre de son, c’est tout simplement magique …

 

Tss Tss – Chocolat

Chocolat Favoris by Lydia Destarac

Cette contrée lointaine qu’est Montréal regorge de pépites.

La plus précieuse d’entre elles a longtemps été pour moi Arcade Faire, pour qui je voue une fascination sans faille.

Et puis un peu avant l’été est arrivé Chocolat…

J’étais passé à côté de leur premier album sorti en 2008, certainement encore trop obnubilée par la fanfare du grand froid.

Sorti de nulle part lors d’une de mes sessions « découverte dominicale », Tss Tss n’a tout de même pas décroché la médaille d’or du pays de l’orignal mais ce son progressif, avec une guitare et un chant très présents, une réverb quasi systématique et un côté lancinant, m’a complètement charmé.

Il y a du bon chez Born Bad Records, du très bon…Messieurs les programmateurs toulousains, calez-nous s’il vous plaît un plateau Marietta (un « petit » découvert sur la scène Ile-de-France de Rock en Seine qui mérite de devenir grand) et Chocolat…oui oui on est gourmands mais on assume :)

Never Stop – The Bad Plus

The Bad Plus Favoris by Lydia Destarac

Tradition oblige, pour moi le mois d’août depuis plusieurs années est synonyme de jazz, avec à 10 kilomètres du village où j’ai grandi le festival « Jazz in Marciac ».

En dépit de toutes mes pérégrinations, j’ai toujours adoré y faire un saut plus où moins long parce que rien de mieux que mêler rendez-vous musical avec retrouvailles familiales…

Cette année The Bad Plus y était programmé. The Bad plus c’est un trio de jazz américain avec au piano Ethan Iverson, à la contrebasse Reid Anderson et à la batterie David King.

Ce groupe a su prendre les fondamentaux du trio jazz et y apporter une touche rock avec un son puissant sans se gêner aussi pour aller explorer le tout avec des sons plus électroniques. Vu plusieurs fois en live au New Morning à Paris, à la salle Nogaro à Toulouse ou bien à Jazz in Marciac (avec en bonus Joshua Redman), jamais déçue bien au contraire.

Une oeuvre qui commence à être bien complète maintenant. Never Stop sorti il y a déjà 5 ans est un de mes albums « Favoris ». N’hésitez pas à faire aussi un détour par l’album Prog (2008) et plus spécialement le titre Giant.

Et comme y a pas de mal à se faire du bien, en vrai « groupie du pianiste » , j’ai eu la chance cette année de pouvoir voir en live Shai Maestro (ancien pianiste d’Avishai Cohen) et Dr John (légende from New Orléans inventeur du Voodoo Funk)…Boum!!!

L’e-shop fermera ses portes le 14 août pour les réouvrir le 27 août à 10h avec la nouvelle sélection!!

Le temps pour moi de finaliser tout ça et aussi de filer quelques jours en virée à Bruxelles, Anvers & Paris vous dégouter des trésors pour cet automne…

A très vite…passez une belle fin d’été, 

Lavender – Ray LaMontagne

Ray Lamontagne Favoris by Lydia Destarac

Ne pouvant pas renier mes origines pyrénéennes forcément ce nom m’a tout de suite interpellé…

J’ai vite compris qu’on était bien loin des chansons de mon enfance que mon grand-père entammait à chaque fin de repas de famille…

Ray LaMontagne … de son vrai nom Raymond Charles Jack LaMontagne est un musicien né à Nashua dans le New Hampshire le 18 juin 1973. 

Sa musique me touche d’autant plus que son histoire laisse encore croire que dans la vie tout est possible.

Né d’un père musicien, il a une enfance nomade due à la séparation de ses parents. Sa mère, en quête permanente de travail, obligera Ray et ses cinq frères et sœur à changer perpétuellement d’endroit et donc d’école. Il obtient néanmoins un diplôme d’enseignement secondaire et trouve un travail dans une usine de confection de chaussures à Lewiston, dans le Maine.

Le déclic aura lieu un jour, à 4 heures du matin, alors qu’il se prépare à aller travailler. Il entend alors la chanson de Stephen Stills  Tree Top Flyer à la radio. C’est une révélation pour lui et il décide alors de changer de vie.

Vivant dans le Maine avec sa femme et ses deux fils, il devient alors auteur-compositeur-interprète. Sa musique soul/folk prête à sa voix chaude et suave des airs de campagnes américaines et de bayous.

Il nous propose depuis dix ans une discographie folk élégante et discrète avec déjà 5 albums et la sortie en 2014 de Supernova produit par Monsieur Dan Auerbach.

Dans le genre LaMontagne cet album n’est pas une révolution c’est certain mais on continue à se laisser bercer par de belles ballades folk, un côté aérien et planant.

J’avais envie pour la sélection de Juin d’un titre doux, qui donne envie de partir en vacances, de ramasser des cerises, de s’accorder un peu de temps pour regarder la lune et les étoiles…

Wish I was Destarock…

Tout d’abord un énorme merci à toutes et tous pour votre participation au jeu concours photo en partenariat avec maPlatine.com qui venait fêter les un an du lancement de FLD…cette thématique autour du look « rock » vous a inspiré et ça fait bien plaisir…

Après un débat houleux et de multiples hésitations les gagnants sont :

- Sylvie, qui gagne la Platine Vinyle Rega et un bon d’achat de 75 euros sur le site.

Gagnant 1 Jeu Concours MaPlatine.com Favoris by Lydia Destarac

- Marie, qui gagne un bon d’achat de 150 euros sur le site et des vinyles.

Gagnant 2 Jeu Concours MaPlatine.com Favoris by Lydia Destarac

Bravo!!!

Forcément le look rock est ultra-large…on est bien d’accord, être Rock’n’roll c’est avant tout une attitude qui va bien au-delà des apparats…

Après le succès de la rubrique « story » sur le poids, petit focus sur deux « tribus » dont on connaît le nom, qui nous inspirent parfois, auxquelles vous appartenez peut-être mais en connaissez-vous les origines??

- Le phénomène « Hipster » :

Née dans les années 50, cette tribu stylistique anglo-saxonne et essentiellement masculine arbore des tenues voyantes pour exprimer un rejet de l’ordre social. A l’origine, les hipsters sont des Afro-Américains adoptant le style de vie et la garde robe des musiciens de jazz de la fin des années 30 et du début des années 1940. Ils portent le costume zoot suit (équivalent du style zazoo) inspiré de ceux portés par le chanteur de jazz Cab Calloway : pantalon large à taille haute resserré aux chevilles, et veste ample à larges revers et aux épaules rembourrées. Celle-ci possède un gousset pour qu’on y accroche une chaine en or et s’accompagne d’un feutre à bord large et de chaussures bicolores ou pointues.

Hipster Favoris by Lydia Destarac Cab Calloway

Cab calloway picture ; source Pinterest

On est bien loin de la barbe, des chemises de bûcherons et autres bonnets en laine non???

- Le glam rock :

Dans les années 70, l’allure des années 50 refit ainsi surface dans le look glam rock. Les idoles de la musique britanniques contribuèrent à répandre ce style partout dans le monde, s’appuyant sur une nouvelle génération de créateurs pour forger leur image. David Bowie, Bryan Ferry ou même les Rolling Stones se créaient des personnages qu’ils habillaient à l’occasion de tenues glam rock éclatantes. Ossie Clark fut un des plus célèbres styliste à connaître la renommée grâce aux boutiques des années soixante-dix. Lui et son épouse, la créatrice Celia Birtwell, travaillaient avec Alice Pollock sous la marque Quorum. Clark cherchait volontiers son inspiration en chinant sur le marché aux puces de Portobello à Londres. Ses tenues de crêpes fluides, de mousselines et de satins dénotent l’influence de la coupe en biais des années trente et de la sophistication des années quarante. La styliste Anna Sui dit de lui : « Clark habillait la femme que nous voulions toutes être : la copine de la rock star »…

Glam Rock Ossie Clark Favoris by Lydia Destarac

Patti Boyd modeling Ossie Clark, 1973 ; source Pinterest

Je vous laisse sur ce morceau de Joan Jett, titre de la sélection de Mai, parce que comme diraient certains, un « classic shit » ça fait toujours plaisir…encore pas mal de travail m’attend avant le lancement de la nouvelle sélection prévu le 1er Juin!!

 

Electric Man – Rival Sons

 

Rival sons Chronique Favoris by Lydia Destarac

La première fois que j’ai écouté Rival Sons et leur album « Head Down », j’ai franchement cru que mon père était passé à côté de ce groupe quand il avait 20 ans puisqu’il ne m’en avait jamais parlé.

Sans forcément chercher à en savoir plus et n’étant pas toujours une mordu de tout savoir en détail sur un groupe, j’ai continué à les considérer comme un pilier de ma playlist ni plus ni moins.

Et en 2014, je vois que sort un nouvel album « Great Western Valkyrie » et là quand même je me dis que j’ai du zapper un truc…

Alors non Rival Sons ce ne sont pas des papis du rock.

Le groupe a été crée en 2009, vient de Long Beach California et a 4 albums à son actif.

Ce dernier album est assez différent de « Head Down » et même si les Rival Sons ont déjà un son bien spécifique, il prend là une autre ampleur.

On reste quand même sur une base très rock, blues avec une couche assez psyché en plus.

On aime beaucoup ou pas du tout, guitare tranchante, voix envoutante, ça percute c’est sûr.

J’avais envie de vous parler de ce groupe depuis les débuts de FLD et là, double occasion : Electric Man, morceau rêvé pour lancer la sélection d’Avril et les premières pièces hommes mais surtout concert Mercredi 22 avril, dans deux jours donc, au Bikini à Toulouse.

J’y serai et espérons que Jay Buchanan nous amène comme il le dit dans ce titre dans son « Promised Land »…

Pedestrian at best – Courtney Barnett

Courtney Barnett Favoris by Lydia Destarac

« Pesdestrian At Best », piétonne au mieux…quoi de plus évident pour la sélection de Mars qui propose une sélection de chaussures…trop facile limite téléphoné mais tant pis : l’occasion rêvée pour moi de vous parler de Courtney Barnett, découverte il y a peu.

Et parce qu’il faut rendre à César ce qui est à César, le mérite revient à mon amie Marie R. qui, à son habitude, me balance des propositions d’écoute toujours bien ciblées….pour celui-ci l’accroche était “gros coup de coeur” alors là j’ai vraiment pris le sujet au sérieux parce qu’elle me connaît depuis plus de 10 ans et forcément elle sait comment taper juste.

Dans le mille, à l’écoute de Pedestrian at best j’ai flanché…flashé.

Courtney Barnett c’est une australienne de 27 ans à peine, qui pour le moment n’a à son actif qu’un album qui compile en fait 2 EP et qui sortira son « vrai » premier album le 23 mars prochain.

Courtney ne donne pas dans la violence comme une autre du même prénom, bien au contraire.

Même si sa musique et sa voix vacillent entre rock, antifolk, punk parfois, tout est toujours dans la nuance.

Songwriteuse en sus, sa poigne et carrure d’ancienne joueuse de tennis n’entachent en rien une certaine poésie entre nostalgie, humour, déception, autodérision.

Le réflexe humain forcément amène toujours à la comparaison alors oui on pense à Patti Smith, Pj Harvey…mais cette plume particulière en fait tout de même une artiste à part entière parce que la modernité est là et qu’il faut parfois arrêter de regarder derrière.

Les quelques titres que j’ai pu écouter me tiennent en haleine, crunchs de guitares, groove décontracté, lyrics fins & percutants.

Elle s’assume, « ça envoie », sans tomber dans le cliché lourd de la rockeuse déglinguée même si une certaine touche de folie douce berce la plupart de ses titres.

Vivement le 23 mars pour découvrir dans son ensemble “Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit”!!

 

 

Keep On Shining – Curtis Harding

 Curtis Harding Favoris by Lydia Destarac

Quasi au même moment que la déferlante Marc Ronson/Bruno Mars qui a fait exploser les compteurs youtube en deux deux, se produisait Curtis Harding aux Transmusicales de Rennes.

N’ayant pas pu me rendre dans ce joli coin de France, c’est en décortiquant la programmation tranquillement dans mon salon que Curtis Harding est arrivé à moi.

Vous savez à quel point j’apprécie (au risque de me répéter) l’art de faire du neuf avec du vieux…

Quand Ronson va trop loin dans cette démarche proposant à mon humble avis un titre surproduit et beaucoup trop truffé de clichés, même si je demeure une aficionado de l’ensemble de son oeuvre, Harding lui reste dans l’authenticité et c’est tout son album qui nous transporte avec brio dans un univers « vintagocontemporain ».

Certes Keep on shining c’est la fiesta avec en bonus un clip auto-dérision mais cet ancien choriste de Cee Lo Green nous balance dans son album « Soul Power » des sons gospel, blues, soul en passant par du rock électrique, génial!!

J’étais malheureusement passée à côté de la sortie de cet album qui date déjà de janvier 2014…heureuse d’avoir mis le doigt dessus grâce à la programmation toujours bien léchée des Transmusicales…

Je reprendrai la conclusion que je trouve parfaite du magazine Rolling Stones pour qui Curtis Harding « marie avec dextérité le contemporain à la tradition »…tout est dit!!

 

 

 

Thrift Shop – Macklemore

Post Thriftshop Janvier 2015 Favoris by Lydia Destarac

 

Quand j’ai choisi d’appeler la sélection de Janvier « Thrift Shop » nous étions fin décembre…j’avais le coeur léger…j’étais à Barcelone pour chiner, ma bande de potos était avec moi, il faisait beau, les couleurs de la ville étaient incroyables.

Et puis janvier est arrivé…

Le temps n’est plus à la gaudriole, il n’y a pas de mots pour vous expliquer à quel point, j’imagine comme vous, j’ai eu l’impression qu’on me coupait un bras, une jambe, qu’on m’arrachait le coeur.

J’ai hésité à écrire ce post et puis j’ai pensé à la fameuse phrase « on peut rire de tout »…

Ce morceau de Macklemore, oui ce tube on peut le dire, c’est un peu pour moi un genre de « Vie ma vie ».

C’est clair que le gimmik reste bien scotché au fin fond du cerveau mais c’est surtout le clip et les paroles qui me font un effet de dingue, j’ai l’impression de m’y voir.

Et oui « Vis ma vie » au milieu de ces gros tas de trucs improbables…pour vous proposer ces sélections c’est ce que je fais au quotidien, à droite, à gauche, prêt de chez moi, loin de chez moi, très loin de chez moi…

Je fais des tests, je craque, parfois les pièces que je choisis sont tendances parfois vous l’avez peut-être constaté complètement décalées, et c’est sûr, plus difficiles à porter…mais c’est trop dur de laisser un vêtement génial à l’abandon.

Quand je reviens de mes sessions je les bichonne, les nettoie, les remet en état, les retouche si besoin, il y a même des diffuseurs d’huiles essentielles commandés chez un petit fournisseur à Grasse dans mes placards…je veux qu’elles revivent une deuxième jeunesse et arrivent chez vous impeccables.

Vous verrez la sélection de février va contenir quelques surprises…je ne vous en dit pas plus…rendez-vous le lundi 2 Février à 10h pour découvrir tout ça.

N’hésitez pas à cultiver votre style, osez le velcro, le pull à poils, la veste de costard de grand-pa, le chemisier à épaulettes, le pantalon méga taille haute…moins sûre du pyjama combi batman par contre ;)

Vous verrez, je l’espère, dans la sélection de février que tout est possible…

Et je vous le confie, je me suis donnée en auto-mission de me dénicher ce « fur coat tigre » incroyable du début du clip (sans la trottinette, faut pas pousser!!), mission non accomplie pour le moment mais je continue!!!

A trés vite,

Lydia

Et n’oubliez jamais…JE SUIS CHARLIE

Blame – Tropics

Tropics Favoris by Lydia Destarac

Tropics est la dernière signature du label londonien Innovative Leisure Records ; en passant un de mes labels chouchous au catalogue super éclectique et toujours bien choisi, entre autres Hanni El Khatib, Nick Waterhouse, Allah Las, …

Son album ne sortira que le 17 février 2015 et pour nous tenir en haleine, ce morceau : Blame.

Electronica douce, voix charmante, mélodie planante, un peu de cinematic orchestra, de  massive attack se cache la dessous.

Ce titre apparemment a été composé avec le sentiment sous-jacent du regret, on aimerait bien en savoir plus nous Tropics???

Vivement le 17 février 2015 et en attendant laissez vous bercer par Blame, ça sent bon l’hiver, le plaid, les cupcakes, les bisous, les…je m’arrête là ok…on est 100% twee ce mois-ci parce parfois ça fait du bien…

 

 

 

Out Of The Black – Royal Blood

C’est leur premier album, ce duo de Brighton frappe un gros coup.

J’ai écouté une première fois, puis deux et ensuite en boucle depuis sa sortie en août dernier sans me lasser, rare.

Mis à part deux titres, qui pour être honnête, me rappellent un peu trop Muse pour qui je n’ai pas une grande affection musicale ( doux euphémisme), le reste de l’album est une pure merveille rock.

Ce duo basse batterie d’une efficacité incroyable et surtout cette voix ultra mélodique, ouhhaa!!!

Le bassiste, d’après ses dires, a réussi après plusieurs mois de boulot à sortir un son de guitare de son instrument et le relaie comme rarement voire jamais au premier plan. Le jeu de batterie est puissant et juste à la fois, le chant percutant, limite envoutant.

En espérant que ce « first » ne soit pas juste une illusion comme bien d’autres sans en citer aucun of course.

Si vous voulez les voir et bien ça se passe à Paris le 17 mars à l’Olympia, j’ai craqué, j’y serai!!

 

 

Busy Earnin’ – Jungle

Jungle Favoris by Lydia Destarac

Rétrofuturiste? un peu, beaucoup, passionnément peut-être…

Jungle vient de Londres, ambiance suave, disco soul, comment dire, ça tue…

C’est au détour d’un dîner qu’un homme que j’aime beaucoup m’a dit (il se reconnaîtra) : « tiens je vais te faire écouter un truc je suis sûr que ça va te plaire »?? BINGO

Il ne faut pas juste écouter Jungle mais mater les clips, battles hip-hop, tenues old-school revisitées, un plaisir pour les oreilles et pour les yeux que demander de plus…

Ma chronique sera brève, sorry, je m’envole demain très tôt pour Berlin vous dégoter un max de belles pièces pour finaliser la sélection de décembre…

Cheers,

Lydia

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon Public by Marie R. – Jay Z & Beyonce on stage

 

jay z et beyonce favoris by lydia destarac

Avec la sortie du bouquin « How to be a Parisian wherever you are : love, style and bad habits », j’ai eu envie de confier pour cet article les rênes du blog FLD à mon amie Marie R.

Bergeracquoise de coeur mais parisienne d’adoption depuis plusieurs années, quoi de plus naturel pour moi que lui demander de chroniquer le concert si controversé de Beyonce & Jay Z vue l’étendue de sa culture mucisale et son engagement dans ce secteur…J’étais à ses côtés dans le stade, voici sa version des faits : 

«  Quand on aime la musique, depuis fort longtemps, qu’on y consacre temps, amour, énergie, (voire même qu’on en fait son job!), que l’on cherche sans cesse, et dans tous les styles, la qualité, le frisson, la voix, le reef,…. quand on parcourt l’Europe pour voir les meilleurs concerts dans les plus belles salles ou bien les meilleurs festivals en quête de nos artistes préférés…..et ce depuis qu’on a arrêté d’écouter NRJ et Skyrock soit environ depuis 20 ans !!!!

On pourrait se demander quelle force étrange nous conduit un soir de septembre 2014 au Stade de France pour voir Beyonce et Jay-Z?!!! Oui c’est vrai, cette grosse cavalerie US, où le bling-bling et les dollars règnent, l’un des couples afro-américains les plus riche et puissant du monde, plus connus pour certains via les news people que pour leur musique… un concert où l’utilisation du play-back sur scène et l’absence de musiciens sont toutes 2 prévisibles …. un show qui sera probablement superficiel voire même un peu ringard?
Et pourtant, et pourtant!! Malgré nos craintes, l’excitation monte déjà, avant même d’aller prendre le RER : aller voir les 2 artistes qui ont trustés les charts du monde entier depuis plus de 10 ans, elle régnant sur le R&B, lui sur le Hip Hop US, ce n’est pas rien… L’arrivée au Stade de France est toujours impressionnante elle aussi, elle fait encore monter le pression d’un cran. Puis le show commence, et là, on est embarqué dans la machine de guerre de Jay-Z et Beyonce. Elle chante peu certes, mais quand elle chante elle envoie sur la touche n’importe quelle autre chanteuse de R&B : OUT Whitney Houston, Lauren Hill et autres Rihanna… Sa voix est unique, puissante et douce à la fois, elle nous amène où elle veut avec elle, elle ose même un petit rap comme ça l’air de rien…. Elle sourit peu, mais lorsqu’elle le fait, c’est tout le Stade qui se retourne dans son slip instantanément ! Son visage est mythique, nous savons que nous ne reverrons pas cette image de sitôt…
Jay-Z, lui, déroule. Le public venu voir Beyonce sans trop connaitre son mari est à plaindre car il fait réellement 50% du Job : son flow est reconnaissable entre tous et super groovy, il égrène ses tubes de toujours, Izzo, Hard Knock Life, Change Clothes, … Et on remonte le temps avec lui et avec grande émotion (enfin moi tout du moins !).
Leurs Duos ponctuent le show, ce sont tous des tubes (Bonnie and Clyde en entrée de show), certains des mégas (Crazy In Love). On prend plaisir à les voir se chercher, notre penchant curieux se demande s’ils sont amoureux ou pas, mais peu importe la mayonnaise prend c’est sûr et certain. On aurait pu s’ennuyer sans musiciens, sans véritable scénographie ni effets spéciaux… mais le couple a eu l’intelligence de se payer un film qui les met en scène dans leur posture préférée de Bonnie And Clyde, fil rouge du concert. C’est certainement une grosse production car les images sont belles et suffisent à emballer le tout d’une jolie esthétique hollywoodienne.
On a dansé, beaucoup dansé, crié, groové, on s’est poilé aussi… nous avons eu la sensation de vraiment participer au concert de l’année…Alors on est peut être bon Public? OUI, peut être… et alors ?! »

Et voici son titre Favoris, bien old school, je valide à fond :

Woman of intention – Deap Vally

 

 

 

DeapVally by TS crop

 

From California, Deap Vally c’est un duo 100% féminin qui aime aussi bien le tricot (elles se sont d’ailleurs rencontrées dans un cours de crochet, oui, oui) que le stoner, le blues, le rock…c’est punk twee tout ça non???

Avec à la batterie Julie Edwards et à la guitare/chant Lindsey Troy, pour les avoir vues en décembre dernier au Razzmatazz à Barcelone, certains qui veulent ou prétendent faire du rock peuvent toute de suite aller se rhabiller.

Une énergie explosive, influences Led Zeppelin, Black Sabbath ou encore Girlschool, leur premier album « Sixtronix » donne tout simplement envie que le deuxième arrive vite, très vite parce qu’on en veut encore.

Parce que c’est la rentrée, parce que ggggrrrr l’été est fini, j’ai eu envie d’appeler la sélection de septembre « Woman of intention » même si l’idée m’a traversée l’esprit de l’appeler plutôt « Woman are heroes »…

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=NKT6K1sDs6E

Christian au pays des tournesols…

Favoris by Lydia Destarac Vintage Shop Christian Scott

 

Il y a trois jours à peine, j’ai eu la chance de voir Monsieur Christian Scott sous le chapiteau de Jazz in Marciac.

Originaire de la Nouvelle-Orléans, a à peine 30 ans, il s’est vite imposé comme un des artistes majeurs du jazz moderne disons même jazz fusion puisque sa musique est à la croisée du jazz, du hip-hop, du rock, de la soul.

Les spécialistes en disent qu’il peut sortir des notes inhabituelles pour son instrument.

Déjà vu dans une petite salle à Bruxelles en 2007 pour la sortie de son album Anthem, je vous laisse imaginer l’excitation de le revoir sept ans après devant plusieurs milliers de personnes cette fois sur la scène d’un des plus beaux festivals de Jazz au monde.

Une équipe triée sur le volet composée principalement de musiciens ayant à peine dépassés les 20 ans, un sourire et une fierté certainement de se produire là : Christian Scott a plus que fait le job!!

Tel un chef d’orchestre trompettiste il a drivé le show, laissant à tour de rôle son sax, son clavier, sa flûtiste, son contrebassiste, son batteur et même sa femme au chant sur deux morceaux  nous faire rêver, oui oui rêver…

Ce titre de l’album Anthem reste de loin mon favori…enjoy!!

Yellow Sun – The Raconteurs

Jack White Olympia Favoris Shop Vintage Juin 2014

 

Il y a une semaine jour pour jour, il ne me restait que quelques heures à attendre avant de pouvoir participer au concert ultra-complet de Monsieur Jack White à l’Olympia.

Jack White c’est évidemment les Whites Stripes mais surtout The Raconteurs, Deadweather, deux albums solo, l’ambassadeur du Disquaire Day…

Son deuxième album solo “Lazaretto” en a laissé certains sur la retenue lui reprochant un manque d’inspiration, un refuge systématique dans des sons vintages.

Après la première écoute, j’ai totalement adhéré parce que qu’est ce qu’il y a de mieux que de faire du “neuf avec du vieux”??

Des sons rock, blues, country, cajun, des melodies catchy, un grop coup de coeur pour “Would you fight for my love” et “Three Women”, hymne sur la désillusion amoureuse pour l’un et apologie de la polygamie moderne pour l’autre.

Le concert s’est clairement déroulé en deux parties : transporté à Nashville dans un premier temps, ambiance retro vintage et une deuxième plus agressive, ultra rock. Je pense ne pas être la seule à avoir fini le souffle coupé et les bras tétanisés!!

Quoi de plus naturel pour moi d’appeler la sélection de Juillet “Yellow Sun” des Raconteurs, miette dans l’oeuvre immense de ce cher Jacky.

Il y a des hommes à qui j’ai simplement envie de dire : MERCI

Talisco – Des « Tumbleweeds » roulent sur Paris

Talisco - -®Mathieu Zazzo

« Run » vient de gagner le prix « Best Music Video » du Lower East Side Film festival, concert à la Cigale complet, aux Solidays demain, Talisco a le vent en poupe et on aime ça.

Ce clip medley est un petit bijou ambiance western moderne.

On sent chez ce songwriter parisien un léger côté écorché vif, un besoin d’évasion, d’aventure, de prendre le large peut-être…

Merci Marie R. d’avoir glissé cet album dans mes valises, Talisco on vous attend à Toulouse avec impatience le 30 octobre au Connexion…

It’s Summertime – The Flaming Lips

2010 Free Press Houston Summerfest Day 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Titre phare de l’album Yoshimi Battles the Pink Robots (2002) – The Flaming Lips, It’s Summertime c’est une ballade rock psyché qui te renvoie une image limite peace & love avec envie de déguainer marguerites dans les cheveux et autres accoutrements hippies…

En live, the Flaming Lips c est un chanteur qui se ramène systématiquement dans une bulle géante, pluie de confettis, lancé de ballons, déguisements…c est un groupe qui est capable de sortir un album ave 4 cds que tu dois écouter en simultané (easy!), un titre qui dure 6 heures et j en passe…

Ils sont complètement déjantés, univers onirique et dark, montés psychédéliques, … l’album “The Terror” sorti en Mai 2013 porte bien son nom. Fini la gaudriole soixanthuitarde et place aux abysses sombres et effrayantes…

Je vous laisse les écouter ou réécouter sur leur site officiel…creuser leur discopgraphie magique…