« On the other side » pour Indie Guides

Boutique Favoris by Lydia Destarac

Indie Guides est cette série de city guides qu’on a toujours cherchée sans jamais la trouver…

Des guides qui mettraient en lumière la scène culturelle, artistique et alternative d’une ville. Une sélection de lieux iconiques, bouillonnant de créativité, en marge, lancés par des passionnés. Des squats, des bars-concerts, des petits restos confidentiels et des ateliers-boutiques d’artistes qu’on ne trouve pas dans les guides classiques.

J’ai eu la chance de  pouvoir y chroniquer ma chère « Pink City » & mes spots indé favoris.

Pour découvrir l’article, cliquez-ici…Bonne lecture!!

Make It Mine.Toy

« Make It Mine », c’est le nom de la sélection de Janvier mais c’est surtout un de mes titres favoris du premier album de TOY, groupe de rock indé from London, sorti en 2012. 

Si vous accrochez avec ce son, entre rock psyché & shoegaze, je vous invite vivement à écouter leur dernier LP, « Clear Shot » sorti en novembre dernier.

Et pour chouchouter vos oreilles (et vos yeux soit dit en passant), quelques dates à venir en France notamment le 16 mars à Bordeaux, Rock School Barbey… On se voit là-bas ;)

 

 

« Music For Wishes ». BO Favoris Crush 2016

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Quoi de mieux pour clôturer cette année riche en émotions qu’un peu de musique…
Il a fallu faire des choix, cela n’a pas été évident mais voici sur ce lien mixcloud la BO « Favoris Crush 2016″ des titres majeurs qui m’ont accompagnés cette année…
Et si tu préfères le support CD pour écouter ça dans ta voiture, ton salon ou ton walkman, il est disponible gratuitement au shop!!

Hollow sky.Lebanon Hanover

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J’ai choisi volontairement pour la sélection de septembre/octobre un titre d’un groupe berlinois de cold-wave car leur univers me projette à l’infini dans mes virées dans la capitale allemande.

Ce néo-romantisme est tout à l’image de cette ville en perpétuel mouvement et qui propose un tourbillon diurne et nocturne de folie douce.

Mes premiers pas à Berlin datent de 1997, il y a presque 20 ans donc…Je me souviendrai toujours de cette soirée gotico/post-punk dans une ancienne église où un homme entièrement habillé de chaînes m’avait offert une bière en me souriant alors que ce soir là ne sachant pas vraiment où j’allais, j’avais choisi une tenue limite 100% fluo.

Cette anecdote est très représentative du mood berlinois.

En mai 2016 c’était donc ma 7e virée là-bas, pour y chiner of course (au passage mes trouvailles ont l’air de vous avoir plu puisqu’elles ont quasiment toutes été adoptées), pour voir mon amie Lucille qui venait de s’y installer et aussi pour faire un break avant de m’attaquer à la préparation du shop.

J’aime l’ambivalence de cette citée, sa modernité, son ouverture. Beaucoup de looks 100% black, le mélange des genres, des communautés, des lifestyles…

Lebanon Hanover c’est la représentation en musique du glacial qui réchauffe, de l’émotion mise à nue.

C’est cette forme de néo-romantisme qui me touche profondément…

 

 

 

 

 

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ça bouge chez Favoris

L’été a été chaud…chargé même…plein de rebondissements…

Je travaille depuis plusieurs mois à l’ouverture d’une boutique à Toulouse.

Après de nombreuses visites, des doutes, des hésitations, des « oui » & des « non », des échanges incessants avec la banque, je suis ravie de vous annoncer que la boutique Favoris va ouvrir ses portes le Lundi 5 septembre à 11h au 6 rue de la Bourse à Toulouse.

Je vous y accueillerai ensuite toutes les semaines du Mardi au Samedi de 11h à 19h dans un espace qui je l’espère vous plaira.

Vous pourrez y découvrir mes sélections de vêtements pour Femme & Homme mais aussi pour Kids, des accessoires, de la déco, du petit mobilier.

J’ai aussi aménagé pour vous un petit corner salon/bibliothèque avec des livres & magazines à consulter sur place, bercé par le son d’une platine vintage et de vinyles de ma collection personnelle, parce que la musique, vous l’aurez compris c’est aussi un de mes moteurs.

Alors sur le site aussi il va y avoir quelques changements.

Pour vous, mes clientes internet, vous pourrez découvrir mes sélections tous les deux mois.

Vous aurez l’exclusivité sur les pièces après le lancement des sélections pendant 5 jours, ensuite elles seront exposées au magasin alors ne tardez pas trop à faire votre e-shopping.

Je ferai biensûr mon possible pour continuer à animer le blog, l’instagram et la page Facebook Favoris pour vous tenir au courant des news et actus, vous proposer des idées looks et vous montrer les coulisses de ma petite entreprise.

Je vous souhaite une bonne rentrée, c’est parti pour une nouvelle aventure…je vous remercie du fond du coeur pour votre soutien et votre fidélité…From Toulouse with Love.

Lydia

Boutique Favoris

Boutique Favoris 2

 

Women are rock stars

On est en pleine saison des festivals.

L’occasion pour moi, qui puise principalement mon inspiration en trainant dans des concerts en tout genre, d’en prendre certes plein les oreilles mais aussi plein les yeux.

Ne nous voilons pas la face, les « stages » sont encore largement occupées par nos cher messieurs.

C’est vrai qu’être une « woman rock star » c’est un sacré parti pris ; passer sa vie dans des tour bus, accepter de mettre au grand jour son côté sauvage, ne pas monter en pression si le mascara coule, chercher une certaine forme de perfection dans l’imperfection en somme.

Je voue une admiration sans faille à ces femmes, qui certes nous transportent en nous propulsant dans des atmosphères souvent wild, violentes, déglingos même parfois, tout en gardant un grand souci de l’esthétisme et donc finalement une douceur et une sensibilité hors normes.

Voici trois de mes « women rock stars » favorites.

Le son & le style. Je me suis calée sur leurs looks pour essayer de monter des tenues mixant pièces vintage & contemporaines à petit budget. Si vous avez envie de vous en inspirer pour une heure, pour un soir, pour toujours;)

Woman rock star 1 : Alison Mosshart – The Deadweather/The Kills

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Chanteuse de « The Dead Weather » et « The Kills », Mrs Mosshart est certainement la plus « classic rock » des trois.

Elle pratique en fil conducteur  une « passion tee-shirt & sur-chemise » avec de temps en temps un blouson en cuir à l’honneur.

En l’occurence dans ce look, Fanny porte un legging légèrement brillant, un tee-shirt oversize, une sur-chemise en voile, des shoes compensées à talons, et un collier en métal, le tout pour 100 euros.

Concert de « The Kills » au Biniki à Toulouse en novembre, on se voit là bas?

Woman rock star 2 : Camille Berthomier alias Jehnny Bet – Savages

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Rock, chic, masculin féminin, le noir est ultra présent dans les looks des Savages dont Jenny Beth est la chanteuse.

Pour ce look, Fanny porte un pantalon en jean noir taille haute, une ceinture en cuir boucle métal, des bottines plates, un top polo, un blouson en simili-cuir et beaucoup, beaucoup de grosses bagues. Le tout pour 300 euros.

Woman rock star 3 : Lindsay Troy – Deap Vally

 

 

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La plus dénudée de toute, ok je vous l’accorde pas facile à porter, ce que j’apprécie chez Lindsay Troy c’est qu’elle ose et qu’elle s’en fout!

Passion brassière et collants en dentelle (souvent déchirés), toujours pied nu sur scène.

Fanny porte un short motif léopard, une brassière résille et un gilet noir simili cuir, des collants en dentelle et des lunettes 90′s. Le tout pour 50 euros (pas cher hein, ok elle est pied nu ça joue quand même pas mal!).

« Smile more » est le nouveau single des Deap Vally dont le nouvel album « Femejism » sortira en septembre 2016, stay tuned!

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In Deep.The KVB

The KVB

Les mots me manquent pour vous dire à quel point j’ai crushé sur ce groupe…

The KVB c’est un duo londonien qui nous propulse dans des ambiances intrigantes, un univers mystérieux, un voyage dans les entrailles du bizarre saupoudré d’une bonne dose de sensualité…

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Le tee-shirt oversize

Vous avez peut-être dans votre garde-robe des tee-shirts beaucoup trop grands dont vous ne savez pas quoi faire et qui prennent souvent la fonction « pyjama ».

Tee-shirts de groupes, tee-shirts souvenirs, tee-shirts que votre mec ne veut plus porter…

Pas de panique, voici trois looks que j’ai imaginé pour vous autour d’un tee-shirt oversize afin de donner une deuxième vie à ce vêtement presque abandonné dans vos placards :

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Proposition 1 : « On se voit au festival? »

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Forcément un tee-shirt ample on aime pas vraiment…l’allure « sac à patates » bof bof.

Pour lui donner un côté plus structuré, n’hésitez pas à retrousser les manches (vous pouvez même y faire un point de couture pour les maintenir), le nouer sur le devant ou sur le côté.

Avec un petit short en jean, des bottines plates pour être à l’aise et déambuler de scènes en scènes, quelques colliers pour la touche rock  et c’est parti!!

Proposition 2 : « Back to work »

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C’est pas tout de boire des bières devant vos groupes favoris faut aussi penser à travailler un peu!!

Associée simplement à un pantalon noir, des escarpins vernis, le tee-shirt oversize peut aussi vous accompagner pour vos réunions du lundi…

Proposition 3 : « Petit moccacino entre copines »

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Pour un look un peu plus décontracté & trendy, dégainez votre tee-shirt oversize avec une petite jupe plissée, une ceinture large pour marquer votre taille de guêpe et des petites méduses ultra-confort.

La brigade du style n’a qu’à bien se tenir!!

Je vous souhaite une belle journée,

Lydia

Shooting Retro with 31e Art

Il y a plusieurs mois, les « talentfull » 31e Art m’ont proposé une collab. pour un shooting retro vintage « Aux Pieds Sous la Table« , restaurant toulousain qui se prête complètement à ce genre de scenarii 100% prohibition.

Après plusieurs semaines de travail acharné, je suis ravie de pouvoir vous présenter quelques clichés de ce shooting.

Vous pouvez également découvrir l’album complet en cliquant sur ce lien : Shooting Retro Vintage 31eArt/Favoris by Lydia Destarac

Un énorme merci à toutes & tous pour cette belle aventure…

Photographe: Ellossan

Direction Artistique/Make-up : Eina Lem

Coiffure : Ré Fa

Looks/Clothes : Favoris by Lydia Destarac

Modèles : Fanny, Lucas, Chloé, Eina lem, Lydia, RéFa, Deborah, Chloé, Mathilde, Florence, Anthony, Sophie, Anouk, David, Mélanie, Guilhem, Laura, Patou, Ellossan, Elodie, Titi, Jérôme, Jean-Alain, Lulu et Fanny !

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Sélection Avril 2016. Pontiac 87

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La sélection d’avril, Pontiac 87, sera en ligne Lundi 4 Avril à 10h…Save the date!!

J’ai eu envie pour cette sélection de mettre à l’honneur certains motifs que j’affectionne tout particulièrement.

Les pois, les fleurs, les rayures…que ce soit sur des jupes chics, des tops colorés ou des petites robes…

Et pour fêter l’arrivée du printemps, je vous propose une opération spéciale :

Avec le code springfavoris les frais de port seront gratuits pendant tout le mois d’avril quel que soit le montant de votre commande, profitez-en…

Pour les toulousaines et toulousains vintage lovers, j’espère vous voir nombreux ce week-end à l’Hôtel -Dieu pour l’évènement Toulouse Vintage!!

Favoris by Lydia Destarac Vintage Toulouse

Je vous souhaite une belle journée,

Lydia

 

 

« Way out weather » . Steve Gunn

Pour accueillir le printemps j’avais envie d’un morceau frais, doux, une invitation au voyage.

Compagnon de route de Kurt Vile, ancien guitariste du groupe The Violator, Steve Gunn mène aussi sa barque en projet solo.

Des sons légers, pop, psyché, jamais agressifs…

Rendez-vous en juin au Festival « This is not a love song » à Nîmes pour se laisser bercer par ces mélodies acidulées.

 

 

Look like a star . Chloé . Mars 2016

LOOK ROCK CHIC – « OSER LE GILET CROCO »

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Retrouvez ce look sur l’e-shop :

Gilet croco

Chemisier noir

Escarpins noirs & brillants

LOOK GIRLY GANGSTA – « OSER LA VESTE MILITAIRE »

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Retrouvez ce look sur l’e-shop :

Veste militaire

Top dentelle

LOOK LAURENCE ANYWAYS – « OSER LE PULL 80′s »

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Retrouvez ce look sur l’e-shop :

Pull 80′s

Petite jupe noire simili cuir

Bomber noir brillant

Un énorme Merci à mon amie Chloé pour ce shooting.

Je me dois de conclure ce post avec un peu de son.

Car en plus d’être jolie, Chloé est disquaire et à une culture musicale incroyable.

Ne lui arrivant pas à la cheville sur ce sujet, je finirai donc par un « nostalgic classic shit » (désolée pour la qualité plus que médiocre de la vidéo) & un crush découvert l’année passée grâce à la Miss Chloé!!

Je vous souhaite une belle journée et file installer mon showroom pour ce week-end, à très vite…

 

 

Sélection Mars 2016 . « Way out weather »

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La sélection de mars, « Way out weather », sera en ligne Dimanche 6 mars à 11h…Save the date!!

Pour une entrée en douceur vers les beaux jours, des pièces colorées, une sélection de petites robes, sans oublier mon incontournable passion pour les strass & sequins…et quelques nouveautés pour vous messieurs.

Et parce ce que je préfère reste quand même pouvoir venir à votre rencontre voici les events à venir :

- Showroom FLD 3rd edition : samedi 12 & dimanche 13 mars de 10h à 19h

Les Aiguilleuses – 77 rue de la Colombette,  Toulouse

Lien vers l’event facebook pour plus de détails

- Salon du Vintage du Grand Sud-Ouest : vendredi 18, samedi 19 & dimanche 20 mars

Parc des Expositions, Albi

Lien vers l’event facebook pour plus de détails

- Toulouse Vintage : samedi 2 & dimanche 3 avril

Hôtel-Dieu, Toulouse

Lien vers l’event facebook pour plus de détails

See you!

Lydia

Showroom FLD 3rd edition.Mars 2016

Showroom mars recto

Je vous propose de nous retrouver les Samedi 12 & Dimanche 13 mars 2016, pour le Showroom FLD 3rd edition chez « Les Aiguilleuses », 77 rue de la Colombette à Toulouse.

Dans ce lieu charmant, je vous proposerai un corner « collection printemps », un corner « bonnes affaires » ainsi qu’un corner « pièces insolites ».

Vêtements, accessoires, chaussures, pour cultiver votre style et accueillir pas à pas le printemps.

En « guests », j’ai décidé d’inviter deux créatrices toulousaines, « Oh.mydee » & « Les cuirs d’Ariane », qui vous présenteront leurs pièces uniques (bijoux & maroquinerie).

Déjà cliente de Favoris by Lydia Destarac? Parrainez une amie et vous bénéficierez de 20% de réduction sur votre shopping.

Informations pratiques :
Samedi 12 & Dimanche 13 mars 2016
de 10h à 19h
Les Aiguilleuses
77 rue de la Colombette
(Métro François Verdier ou Jean Jaurès)

Good music, good people…See you!!!
Lydia

L’imprimé animal

Voici une nouvelle rubrique que j’ai envie de vous proposer depuis longtemps sur le lifestyle…

Pas toujours évident de savoir comment porter certaines pièces…

L’imprimé animal peut faire peur alors qu’il ne mord pas…GGGRRRRRR!!!!

Voilà 3 idées looks que j’ai imaginé pour vous autour de cette robe vintage de la sélection de Février :

Robe léopard

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Proposition 1 : « Ce soir les filles on sort »…aussi valable pour un dîner aux chandelles avec votre Jack à vous

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Cette robe est droite et oversize. Pour casser cette ligne et lui donner un côté chic, ne pas hésiter à porter une ceinture taille haute et vous percher sur des escarpins.

Des collants noirs dentelle donneront à votre look une petite touche d’originalité et de sensualité. La petite pochette noire finira le tout pour un maximum d’élégance…

Proposition 2 : « Back to work »

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C’est pas tout de boire des cocktails faut aussi penser à travailler un peu!!

Associée simplement à une veste de tailleur noire et des mocassins vernis, la robe léopard peut aussi vous accompagner pour vos réunions du lundi…

Proposition 3 : « Tous au concert »

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Pour un look un peu plus hipster chic qui passera sans souci si vous avez décidé d’aller voir Beirut ou Jamie XX ce soir.

Petit blouson en jean moumoute parce que c’est l’hiver, derbies noires & métal et petit sac cartable c’est parti!!

Vous pouvez retrouvez certains pièces qui composent ces looks sur l’e-shop :

Look 1 :Ceinture Charles Jourdan – Escarpins noirs

Look 2 : Veste de tailleur noire – Mocassins noirs

Look 3 : Derbies noires

Je vous souhaite une belle soirée!!

Lydia

Sélection février 2016. « I need something new »

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 Cela fait plusieurs mois que je travaille dur pour vous proposer cette sélection composée exclusivement de nouveautés.

Vous y découvrirez à la fois des pièces chics, trendy, originales & parfois décalées…pour vous ladies & aussi pour vous messieurs…

J’ai aussi décidé d’inviter deux créatrices de bijoux, Oh my Dee et Violette, pour lesquelles j’ai eu un vrai coup de coeur grâce à leur l’univers boho & hippie chic.

Comme chaque mois, la sélection porte le nom d’un morceau que j’ai envie de partager avec vous. Pour février, j’ai choisi « I need something new »…la chronique à venir sur le lifestyle dans les prochains jours!

Petite nouveauté : si vous habitez à Toulouse et que vous préférez une remise en main propre de votre paquet sur rendez-vous, avec le code : toulouse les frais de port seront gratuits.
N’oubliez pas aussi qu’à partir de 70 euros d’achat, le port est également gratuit quel que soit la destination de votre colis!

Je vous souhaite une belle journée et espère que cette nouvelle sélection vous plaira!

Lydia

 

 

 

Music for wishes

Je vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année…joie, plaisir et volupté…

Et parce que la musique dépasse souvent le pouvoir des mots, avec mon ami Corrado Build To Last (sacré pseudo je vous l’accorde), on vous a concocté deux petites playlists (j’ai pu aussi découvrir ce bel outil qu’est Mixcloud que je ne connaissais pas, j’avoue).

Coups de foudre, nouveautés, revivals, …des artistes et morceaux qui n’ont pour la plupart pas été chroniqués sur le lifestyle et que j’avais envie de partager avec vous puisqu’ils m’ont accompagné l’année passée.

Bonne écoute & n’oubliez jamais : Tous au concert!!

Crush On 2015 Favoris by Lydia Destarac – Volume 1 by Favorisbylydiadestarac on Mixcloud

Crush on 2015 Favoris by Lydia Destarac – Volume 2 by Favorisbylydiadestarac on Mixcloud

On se voit en décembre?

Les fêtes approchent, le programme de décembre est riche…

Voici les évènements auxquels je participe et pendant lesquels j’espère avoir le plaisir de vous croiser!!!

- Les Aiguilleuses accueillent « 4 Alter Créatrices »

Du 5 au 12 décembre, un corner Favoris by Lydia Destarac vous attend au 77 rue de la Colombette à Toulouse.

Pour cet évènement, je vous ai préparé une sélection de pièces chics & élégantes…

Inauguration gourmande ce samedi à partir de 14h!

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- Expo/Vente à l’Esquinade

Quoi de mieux qu’un peu de shopping en pouvant déguster un bon verre de vin et quelques tapas?

Je vous attends mercredi 9 décembre à partir de 19h au Restaurant l’Esquinade, 28 rue de la Chaine à Toulouse, avec des pièces originales, trendy et parfois décalées.

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- Le Noel des Créateurs A Little Market à l’Espace Cobalt

Cet event est organisé en simultané les 12 & 13 décembre dans toutes les grandes villes de France.

Pour celui de Toulouse, c’est à l’Espace Cobalt que ça se passe…

Plus d’une trentaine de créateurs de Midi-Pyrénées, une belle occasion de venir trouver des cadeaux originaux dans ce lieu d’exception.

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- Le marché de Noel des Musicophages

Du 16 au 24 décembre, 6 rue de la Bourse à Toulouse.

J’ai la chance de pouvoir participer à ce bel évènement avec 5 autres créatrices.

Je vous y attendrai avec une sélection de vêtements et accessoires pour femmes mais aussi une sélection de vêtements pour vous messieurs!!

Et n’oubliez pas de venir découvrir la sélection de décembre sur l’e-shop dés demain 10h…

Avec le code : partyfavoris les frais de port sont gratuits quel que soit le montant de votre commande, profitez-en!!

 

Sélection décembre 2015. « In Plastic »

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La sélection de décembre, « In Plastic », sera en ligne Lundi 7 décembre à 10h…Save the date!!

Des robes pour les fêtes, des strass & paillettes, du velours, les incontournables pulls de l’hiver, des petites jupes & tops ultra-féminins, j’espère que cela vous plaira.

Et parce que décembre est synonyme de cadeau, avec le code : partyfavoris les frais de port seront gratuits pendant tout le mois de décembre quel que soit le montant de votre commande.

Profitez-en pour vous faire plaisir ou faire plaisir!!

A très vite,

Lydia

 

Salon du Vintage. 7 & 8 Novembre 2015. Montpellier

Affiche Salon Montpellier Vintage

Je vous donne rendez-vous Samedi 7 Novembre dès 10H au Corum de Montpellier pour un week-end riche en vintage !

90 exposants vous attendrons pour vous faire découvrir ces années mythiques.

Lors de cette 4ème édition, placée sous le thème « hiver scandinave », vous retrouverez :

Vêtements, Accessoires, Mobilier, Petit Mobilier, Décorations, Créateurs (bijoux, mode, accessoires)…

J’ai vraiment hâte de participer à cet évènement et vous prépare une sélection de pièces chics, originales & parfois décalées!!!

Gosh – Jamie xx

Jamie XX FLD Rock en Seine

Avec plus d’un million de vues sur youtube, c’est sûr, là, on est pas dans l’optique de l’avant-garde et de la découverte, je vous l’accorde.

J’avais tout de même envie de partager avec vous ce morceau qui a « bercé » mon été 2015.

A l’époque déjà (oui cette expression est horrible mais au moins elle a le mérite d’être claire), j’écoutais déjà avec engouement The xx dans lequel Jamie oeuvrait à nous prendre aux tripes.

Dés sa sortie en mai, j’ai tout de suite accroché avec son album solo « In Colour », petit bijou de grâce électronique (mis à part un, voire deux morceaux un peu trop ragga pour moi, je me suis demandée pourquoi ils étaient là mais bon…).

Je ne me prononcerai pas sur la technicité et autre analyse, la musique électro n’étant pas mon domaine de prédilection.

C’est juste l’expérience de la « madeleine » qu’ a provoqué ce sacré Jamie lors de son live à Rock en Seine qui m’a poussé à appeler la sélection d’octobre « Gosh ».

Alors oui, j’aimais quand j’étais gamine les spectacles de marionnettes et surtout « Guignol ».

Nuit tombante, sur la pelouse chaude du Parc de Saint Cloud, Jamie au loin m’a fait l’effet d’une marionnette et tel le « Guignol » de mon enfance, enrobée d’un halo de lumière, il nous a transporté tout en nous offrant une danse complètement chic & dégingandé…

Alors oui, j’ai eu comme des vieilles remontées du passé (manquait que la barbe à papa), j’ai pris ma claque, je me suis mise à écouter l’album avec encore plus de passion, parce que quand l’homme maîtrise à ce point la machine pour en sortir ce genre de son, c’est tout simplement magique …

 

Showroom privé 1st Edition . Octobre 2015 . Merci!!

 

 

Showroom favoris by Lydia Destarac Octobre 2015 4

 

 

Tout d’abord un grand merci à toutes celles qui ont participé au Showroom Favoris by Lydia Destarac 1st edition!!!

Je vous donne rendez-vous le 2 novembre sur l’e-shop pour découvrir la sélection du mois, les 7 & 8 novembre au Salon du Vintage à Montpellier et les 14 & 15 novembre pour le Showroom FLD 2nd edition à Toulouse…plus d’infos très prochainement.

Bonne semaine à toutes et tous!!

Showroom favoris by Lydia Destarac Octobre 2015 2 Showroom favoris by Lydia Destarac Octobre 2015 3

 

 

Showroom privé 1st Edition . Octobre 2015

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Sur l’e-shop du site, vous retrouvez chaque mois depuis juin 2014 mes sélections éphémères de pièces vintage & contemporaines.

Pour la première fois, je vous invite à participer à un showroom privé pour y découvrir à la fois mon univers mais aussi des vêtements & accessoires spécialement dénichés pour cet évènement.

Dans un cadre intimiste, je vous propose un corner « collection automne-hiver », un corner « bonnes affaires » ainsi qu’un corner « pièces insolites ».

Déjà cliente de Favoris by Lydia Destarac? Parrainez une amie et vous bénéficierez de 20% de réduction sur votre shopping.

Pour connaître l’adresse, inscrivez-vous au plus vite sur favoris.shop@gmail.com (nombre de places limitées).

Informations pratiques :
Samedi 10 & Dimanche 11 octobre 2015
de 11h à 19h
Centre ville de Toulouse
Pas de CB sur place

Good music, good food, good people…See you!!!

Lydia

Tss Tss – Chocolat

Chocolat Favoris by Lydia Destarac

Cette contrée lointaine qu’est Montréal regorge de pépites.

La plus précieuse d’entre elles a longtemps été pour moi Arcade Faire, pour qui je voue une fascination sans faille.

Et puis un peu avant l’été est arrivé Chocolat…

J’étais passé à côté de leur premier album sorti en 2008, certainement encore trop obnubilée par la fanfare du grand froid.

Sorti de nulle part lors d’une de mes sessions « découverte dominicale », Tss Tss n’a tout de même pas décroché la médaille d’or du pays de l’orignal mais ce son progressif, avec une guitare et un chant très présents, une réverb quasi systématique et un côté lancinant, m’a complètement charmé.

Il y a du bon chez Born Bad Records, du très bon…Messieurs les programmateurs toulousains, calez-nous s’il vous plaît un plateau Marietta (un « petit » découvert sur la scène Ile-de-France de Rock en Seine qui mérite de devenir grand) et Chocolat…oui oui on est gourmands mais on assume :)

Looks Léa . Septembre 2015

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Léa est une de mes amies…

Léa a décidé, il y a trois ans, de tout quitter pour partir seule avec son sac à dos découvrir la Nouvelle-Zélande…

Riche de cette expérience, j’ai réussi à la croiser à son retour lors de son escale toulousaine…

Elle sillonne désormais les routes d’Europe pour représenter un sculpteur néo-zélandais dont les oeuvres sont de véritables odes à la femme…

Merci belle amazone pour ce chouette moment et bonne chance dans cette nouvelle aventure!!

 

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Sélection Septembre 2015. « Tss Tss »

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J’espère que vous avez passé un bel été…
Pour celles et ceux qui ont repris le chemin du travail, bon courage…et pour celles et ceux qui sont encore un peu en vacances, profitez bien!!!
Chez FLD, l’été a été haut en couleurs mais aussi studieux…
Afin de vous permettre de mieux apprécier les sélections, cours de photos obligatoires pour moi…j’espère que vous verrez une amélioration dans la luminosité et le détail des pièces.
La nouvelle sélection sera en ligne le Jeudi 27 août à 10h, save the date!!
Je vous souhaite une belle semaine.
A très vite,
Lydia

Never Stop – The Bad Plus

The Bad Plus Favoris by Lydia Destarac

Tradition oblige, pour moi le mois d’août depuis plusieurs années est synonyme de jazz, avec à 10 kilomètres du village où j’ai grandi le festival « Jazz in Marciac ».

En dépit de toutes mes pérégrinations, j’ai toujours adoré y faire un saut plus où moins long parce que rien de mieux que mêler rendez-vous musical avec retrouvailles familiales…

Cette année The Bad Plus y était programmé. The Bad plus c’est un trio de jazz américain avec au piano Ethan Iverson, à la contrebasse Reid Anderson et à la batterie David King.

Ce groupe a su prendre les fondamentaux du trio jazz et y apporter une touche rock avec un son puissant sans se gêner aussi pour aller explorer le tout avec des sons plus électroniques. Vu plusieurs fois en live au New Morning à Paris, à la salle Nogaro à Toulouse ou bien à Jazz in Marciac (avec en bonus Joshua Redman), jamais déçue bien au contraire.

Une oeuvre qui commence à être bien complète maintenant. Never Stop sorti il y a déjà 5 ans est un de mes albums « Favoris ». N’hésitez pas à faire aussi un détour par l’album Prog (2008) et plus spécialement le titre Giant.

Et comme y a pas de mal à se faire du bien, en vrai « groupie du pianiste » , j’ai eu la chance cette année de pouvoir voir en live Shai Maestro (ancien pianiste d’Avishai Cohen) et Dr John (légende from New Orléans inventeur du Voodoo Funk)…Boum!!!

L’e-shop fermera ses portes le 14 août pour les réouvrir le 27 août à 10h avec la nouvelle sélection!!

Le temps pour moi de finaliser tout ça et aussi de filer quelques jours en virée à Bruxelles, Anvers & Paris vous dégouter des trésors pour cet automne…

A très vite…passez une belle fin d’été, 

Street Fashion Show

Quand Sunday Art rencontre Favoris by Lydia Destarac – Toulouse, 21 juin

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Fashion show Sunday Art Favoris by Lydia Destarac_IMG_7602 Fly Défilé SAFLD-1

Il y a quelques mois, Sunday Art m’a proposé de nous associer pour un projet plus qu’excitant…

Organiser un défilé secret dans les rues de Toulouse…

Après de belles montées de stress, la mobilisation de 18 modèles, 2 photographes, 2 cameramen, 4 maquilleuses, une équipe de 8 bénévoles pour flyer autour du cortège et parler de nos projets respectifs, 2 « superman » pour assurer la sécurité et le coaching sans faille de mon ami photographe Norbert Bryds Rabier, je suis heureuse de vous faire découvrir quelques clichés et le teaser de l’évènement.

Le plus grand des mercis à toutes et tous pour cette belle manifestation!!!Big Love…

Et pour en savoir plus sur le travail de Sunday Art c’est par ici :

Web site : www.sunday-art.fr

Facebook : Sunday Art 

Lavender – Ray LaMontagne

Ray Lamontagne Favoris by Lydia Destarac

Ne pouvant pas renier mes origines pyrénéennes forcément ce nom m’a tout de suite interpellé…

J’ai vite compris qu’on était bien loin des chansons de mon enfance que mon grand-père entammait à chaque fin de repas de famille…

Ray LaMontagne … de son vrai nom Raymond Charles Jack LaMontagne est un musicien né à Nashua dans le New Hampshire le 18 juin 1973. 

Sa musique me touche d’autant plus que son histoire laisse encore croire que dans la vie tout est possible.

Né d’un père musicien, il a une enfance nomade due à la séparation de ses parents. Sa mère, en quête permanente de travail, obligera Ray et ses cinq frères et sœur à changer perpétuellement d’endroit et donc d’école. Il obtient néanmoins un diplôme d’enseignement secondaire et trouve un travail dans une usine de confection de chaussures à Lewiston, dans le Maine.

Le déclic aura lieu un jour, à 4 heures du matin, alors qu’il se prépare à aller travailler. Il entend alors la chanson de Stephen Stills  Tree Top Flyer à la radio. C’est une révélation pour lui et il décide alors de changer de vie.

Vivant dans le Maine avec sa femme et ses deux fils, il devient alors auteur-compositeur-interprète. Sa musique soul/folk prête à sa voix chaude et suave des airs de campagnes américaines et de bayous.

Il nous propose depuis dix ans une discographie folk élégante et discrète avec déjà 5 albums et la sortie en 2014 de Supernova produit par Monsieur Dan Auerbach.

Dans le genre LaMontagne cet album n’est pas une révolution c’est certain mais on continue à se laisser bercer par de belles ballades folk, un côté aérien et planant.

J’avais envie pour la sélection de Juin d’un titre doux, qui donne envie de partir en vacances, de ramasser des cerises, de s’accorder un peu de temps pour regarder la lune et les étoiles…

Wish I was Destarock…

Tout d’abord un énorme merci à toutes et tous pour votre participation au jeu concours photo en partenariat avec maPlatine.com qui venait fêter les un an du lancement de FLD…cette thématique autour du look « rock » vous a inspiré et ça fait bien plaisir…

Après un débat houleux et de multiples hésitations les gagnants sont :

- Sylvie, qui gagne la Platine Vinyle Rega et un bon d’achat de 75 euros sur le site.

Gagnant 1 Jeu Concours MaPlatine.com Favoris by Lydia Destarac

- Marie, qui gagne un bon d’achat de 150 euros sur le site et des vinyles.

Gagnant 2 Jeu Concours MaPlatine.com Favoris by Lydia Destarac

Bravo!!!

Forcément le look rock est ultra-large…on est bien d’accord, être Rock’n’roll c’est avant tout une attitude qui va bien au-delà des apparats…

Après le succès de la rubrique « story » sur le poids, petit focus sur deux « tribus » dont on connaît le nom, qui nous inspirent parfois, auxquelles vous appartenez peut-être mais en connaissez-vous les origines??

- Le phénomène « Hipster » :

Née dans les années 50, cette tribu stylistique anglo-saxonne et essentiellement masculine arbore des tenues voyantes pour exprimer un rejet de l’ordre social. A l’origine, les hipsters sont des Afro-Américains adoptant le style de vie et la garde robe des musiciens de jazz de la fin des années 30 et du début des années 1940. Ils portent le costume zoot suit (équivalent du style zazoo) inspiré de ceux portés par le chanteur de jazz Cab Calloway : pantalon large à taille haute resserré aux chevilles, et veste ample à larges revers et aux épaules rembourrées. Celle-ci possède un gousset pour qu’on y accroche une chaine en or et s’accompagne d’un feutre à bord large et de chaussures bicolores ou pointues.

Hipster Favoris by Lydia Destarac Cab Calloway

Cab calloway picture ; source Pinterest

On est bien loin de la barbe, des chemises de bûcherons et autres bonnets en laine non???

- Le glam rock :

Dans les années 70, l’allure des années 50 refit ainsi surface dans le look glam rock. Les idoles de la musique britanniques contribuèrent à répandre ce style partout dans le monde, s’appuyant sur une nouvelle génération de créateurs pour forger leur image. David Bowie, Bryan Ferry ou même les Rolling Stones se créaient des personnages qu’ils habillaient à l’occasion de tenues glam rock éclatantes. Ossie Clark fut un des plus célèbres styliste à connaître la renommée grâce aux boutiques des années soixante-dix. Lui et son épouse, la créatrice Celia Birtwell, travaillaient avec Alice Pollock sous la marque Quorum. Clark cherchait volontiers son inspiration en chinant sur le marché aux puces de Portobello à Londres. Ses tenues de crêpes fluides, de mousselines et de satins dénotent l’influence de la coupe en biais des années trente et de la sophistication des années quarante. La styliste Anna Sui dit de lui : « Clark habillait la femme que nous voulions toutes être : la copine de la rock star »…

Glam Rock Ossie Clark Favoris by Lydia Destarac

Patti Boyd modeling Ossie Clark, 1973 ; source Pinterest

Je vous laisse sur ce morceau de Joan Jett, titre de la sélection de Mai, parce que comme diraient certains, un « classic shit » ça fait toujours plaisir…encore pas mal de travail m’attend avant le lancement de la nouvelle sélection prévu le 1er Juin!!

 

FLD à un an…un jeu concours photos pour fêter ça?

Pour les 1 an du site Favoris By Lydia Destarac (émotion…), je vous propose avec maPlatine.com un concours-photos pour tenter de gagner plus de 500€ de lots dont une platine vinyle REGA RP1, des bons d’achats valables sur Favoris By Lydia Destarac, ainsi que des disques vinyles.

Pour cela, prenez-vous en photo avec le thème suivant : « C’est quoi pour vous un look rock n roll? »

Pour accéder au jeu concours cliquez-ici

Le site maPlatine.com est plus qu’une boutique en ligne…cette équipe géniale anime une vraie communauté de passionés de musique, vinyles ou « galettes » comme ils disent…

Forcément j’adhère à fond et j’ai eu la chance de pouvoir interviewer Jérôme, un des fondateurs du site qui nous explique son concept et nous fait part des ses crushs musicaux du moment…merci!!!

- Quelle est l’histoire de maPlatine.com et pourquoi as-tu décidé de te lancer dans cette aventure?

« Nous avons décidé avec Franck de lancer maPlatine.com après avoir fait le constat fin 2010 que, d’une part le vinyle revenait au goût du jour et d’autre part, qu’il n’y avait aucune offre de qualité sur internet pour pouvoir acheter du matériel analogique. À ce jour le marché est en pleine expansion, on parle d’une croissance d’environ 25% par an depuis 3 ans. Le site rentre dans sa 4ème année d’existence et nous continuons à croître en essayant d’apporter toujours plus à nos clients, notamment avec l’arrivée d’un auditorium il y a quelques mois afin de donner la possibilité de faire des écoutes sur RDV. »

- Quelles sont les spécificités de maPlatine.com?
« Nous sommes un site de vente en ligne de platines vinyles ainsi que d’accessoires pour celles-ci. Nous proposons plus de 1 000 produits à ce jour ce qui fait de nous le leader sur le marché français en terme d’offre. Nous proposons uniquement du matériel pour l’écoute audiophile et non du matériel de DJ. Nous ne vendons pas non plus de vinyles, les disquaires le font très bien ! Nous avons mis le client au cœur de notre stratégie pour lui proposer le meilleur conseil, le meilleur service avec les meilleurs produits. Notre souhait est de s’adresser aussi bien aux néophytes qui souhaitent découvrir le monde du vinyle avec des produits accessibles qu’à l’audiophile averti qui est à la recherche du produit parfait pour son système Hi-Fi. »

- Quels sont tes coups de coeurs musicaux du moment?
« En ce moment j’ai eu 3 coups de coeur :
1- Marilyn Manson – The Pale Emperor
2- Motorama – Poverty
3- Kendrick Lamar – To Pimp a Butterfly »

- Et si tu nous donnais un morceau à découvrir quel serait-il?
« Danny Brown – Grown Up. Le clip est fou »

Electric Man – Rival Sons

 

Rival sons Chronique Favoris by Lydia Destarac

La première fois que j’ai écouté Rival Sons et leur album « Head Down », j’ai franchement cru que mon père était passé à côté de ce groupe quand il avait 20 ans puisqu’il ne m’en avait jamais parlé.

Sans forcément chercher à en savoir plus et n’étant pas toujours une mordu de tout savoir en détail sur un groupe, j’ai continué à les considérer comme un pilier de ma playlist ni plus ni moins.

Et en 2014, je vois que sort un nouvel album « Great Western Valkyrie » et là quand même je me dis que j’ai du zapper un truc…

Alors non Rival Sons ce ne sont pas des papis du rock.

Le groupe a été crée en 2009, vient de Long Beach California et a 4 albums à son actif.

Ce dernier album est assez différent de « Head Down » et même si les Rival Sons ont déjà un son bien spécifique, il prend là une autre ampleur.

On reste quand même sur une base très rock, blues avec une couche assez psyché en plus.

On aime beaucoup ou pas du tout, guitare tranchante, voix envoutante, ça percute c’est sûr.

J’avais envie de vous parler de ce groupe depuis les débuts de FLD et là, double occasion : Electric Man, morceau rêvé pour lancer la sélection d’Avril et les premières pièces hommes mais surtout concert Mercredi 22 avril, dans deux jours donc, au Bikini à Toulouse.

J’y serai et espérons que Jay Buchanan nous amène comme il le dit dans ce titre dans son « Promised Land »…

Sois belle et surtout ne te tais pas!

Fanny pour Favoris by Lydia Destarac

Depuis quelques mois maintenant, vous voyez ce joli minois (et ce corps de rêve je vous l’accorde) porter les pièces de mes sélections…mais Fanny ce n’est pas que ça…loin de là…

Baroudeuse, elle a vécu en Australie…mélomane, cette passionnée de culture et plus particulièrement de musique a carrément décidé d’en faire son métier…

Forcément nos shootings sont haut en couleurs et toujours dans cette préoccupation de vous faire comprendre l’univers FLD, j’ai eu envie de l’interviewer pour un article : « Sois belle et surtout ne te tais pas »…C’est parti :

- Fanny, parle nous un peu plus en détails de ces expériences et collaborations dans le milieu musical toulousain?

« Alors ça a démarré il y a plusieurs années maintenant, avec un groupe de vieux copains. On a créé une association, NRS Prod, spécialisée dans le hip-hop. Pendant quelques années ce fut un vrai régal. On a fait venir des pointures du rap US comme Army of the Pharaos, La Coka Nostra ou encore Raekwon du Wu Tang Clan.

Puis j’ai travaillé plusieurs années pour le festival Electro Alternativ avec l’équipe de Reg@rts.

Je me suis également occupé du guitariste Bernardo Sandoval pendant quelques mois (communication, production, booking). De l’electro au flamenco il n’y a qu’un pas. J’aime la diversité!

A la fin de mes études, j’ai eu la chance de rencontrer Cecile Nougaro, fille et « chanson » de Claude Nougaro. Elle portait et porte toujours le projet d’une maison Nougaro sur une péniche à Toulouse, un musée vivant, une scène flottante et un café fluvial dédié à l’œuvre de son père et tourné vers les processus de création. J’ai travaillé plusieurs années à ses côtés et aux côtés d’une équipe formidable à l’élaboration et à la construction de ce projet. Un plongeon dans l’histoire d’un génie de la chanson française, à la fois poète et jazzman. Le projet verra le jour bientôt!

Aujourd’hui c’est au sein du magazine Ramdam que je m’épanouis professionnellement. Revue gratuite et régionale, Ramdam couvre l’actualité et la richesse culturelle de Midi-Pyrénées, de la musique classique et actuelle, jusqu’au théâtre. »

- Quels sont les incontournables de ta playlist?

 « Des incontournables, il y en a beaucoup. Je suis une fidèle en musique, j’ai du mal à zapper.

Pour faire simple ma playlist est composée d’une base solide de folk avec des groupes comme Jonquil, Bon Iver ou Radical Face.

Puis une bonne dose constante d’électro. Par ici, mes incontournables sont définitivement des choses bizarroïdes et grinçantes comme the Knife ou Aphex Twin.

Pour finir, une petite couche de hip hop old school qui claque fort avec des groupes comme Cypress Hill, Non Phixion ou Old Dirty Bastard. »

- Et tes coups de cœurs musicaux du moment?

« Mes coups de cœur musicaux actuels sont portés par cette vague pop ambiante qui nous vient pour la plupart de chez nos voisins européens. En ce moment, je tourne en boucle sur l’autrichien SOHN (« The Wheel ») et le duo britannique ELEPHANT (« Skyscraper »). Des petites merveilles ! »

- Si on parle maintenant de live, quel est celui qui t’a le plus marqué?

« Il y a un triangle sacré. Les live qui ont à tout jamais marqué ma vie sont Les Chemical Brothers au Festival International de Benicassim en 2004, Deftones à Melbourne en 2007 et Björk dans les arènes de Nîmes en 2012.

Des moments suspendus, inoubliables ! »

- Et pour les concerts à venir alors, qu’est ce que tu nous conseilles?

« Fin mai je mets le cap sur le festival « This is Not a Love Song » qui se déroulera dans et autour de Paloma, la scène de musiques actuelles de Nîmes. La jeunesse de ce festival créé en 2013 n’enlève rien à la qualité de sa programmation qui tourne autour des musiques indépendantes rock, pop, electro et hip-hop. On va donc en prendre pleins les oreilles pendant trois jours. L’édition 2015 est prometteuse : Allah-Las, Ariel Pink, Caribou, Viet Cong… et je l’espère pleins de belles découvertes ! »

- Un morceau « Favoris » que tu as envie de nous faire  découvrir pour finir?

« J’aimerais beaucoup vous parler de Sylvan Esso. C’est un duo pop-electro de Caroline du Nord. On dit souvent que le plus dur c’est de faire simple et bien je trouve qu’ils y arrivent à merveille. Un parfait équilibre entre des compos electro et une voix cristalline. C’est frais, c’est élégant et c’est parfait pour entamer le printemps!

Je vous laisse découvrir « Dress », un morceau de circonstance pour jeter un œil sur les jolies robes que vous a sélectionné Lydia. Enjoy ! »

It’s the same dot story

Nancy Sinatra Favoris by Lydia DestaracGilian Welch Favoris by Lydia DestaracBlood red shoes Favoris by Lydia Destarac

Sur Nancy Sinatra, chanteuse et actrice des années 60, notamment interprète du titre « The boots are made for walking »,  chanson devenue un symbole de l’émancipation des femmes pendant les années 1960….

Sur Gilian Welch, chanteuse américaine de country bluegrass des années 90…

Sur Laura-Mary Carter, chanteuse du groupe de rock originaire de Brighton Blood Red Shoes qui n’arrête pas son ascension depuis deux ans maintenant…

Le « pois », le « dot », traverse les époques et sublime le vêtement…

Un peu d’histoire :

« Qu’il s’agisse du pois fin et délicat des années 20, du pois bikini des années 60 ou du large pois voyant et affirmé des années 80, ce motif est sans doute celui qui est le plus intimement associé au style vintage. Les poids furent d’abord utilisés en tant qu’éléments décoratifs sur de délicates mousselines ou dentelles tissées. Mais ce ne fut que dans les années 1850 que les machines à imprimer le tissu furent en mesure de reproduire la régularité d’un simple pois.

Dans les années 20, des pois de petite taille décoraient généralement les soies et légers cotons des robes de jour, chemisier et noeuds couleurs pastel. Ce motif subtilement enjoué convenait parfaitement à la jeunesse à la mode de l’ère du jazz, qui avait intégré de nombreux ornements et accessoires à sa garde robe.

L’imprimé pois est en général associé à l’impertinence de la jeunesse ; mais dans les année 30, pour atteindre au glamour si sophistiqué propre à la décennie, il fut créé dans des combinaisons de couleurs austères comme le brun, le vert ou le marine et blanc, ou dans de délicats tons pastel ornant une gracieuse mousseline.

A la fin des années 40, ce motif élémentaire fit son apparition dans la sphère de la haute couture en particulier chez Christian Dior et Jacques Fath.

Dans les années 50, comme beaucoup d’autres imprimés de l’après-guerren le pois – désormais plus large et de teinte plus soutenue – redevint ludique et frivole.

Les années 60 furent le théâtre d’un certain radicalisme dans le domaine de l’art et de la mode. Les mouvements de l’op art et du pop art eurent une profonde influence sur la culture « boutique » britannique, avec ses magasins d’un nouveau genre vendant des vêtements à bas prix créés par de jeunes stylistes prometteurs. Au cours de cette décennie, les pois apparurent dans une multitude de couleurs éclatantes et dans une grande variété de tailles. 

Ce type d’imprimé tomba en disgrace dans les années 70, quand la mode se piqua de naturalisme. Le motif était trop simple pour pouvoir s’intégrer aux compositions complexes des textiles de l’époque. La mode grand public s’inspirait d’un style romantico-historique où le pois n’avait pas sa place.

Dans les années 80, le motif fut à nouveau mis en avant grâce à un revival des années 50. Leur présence marqua les esprits dans la collection « Mini-Crini » de Vivienne Westwood en 1985 et dans les créations de la maison française Emmanuel Ungaro.

La longévité et le succès d’un motif aussi élémentaire que le pois reposent simplement sur des choix de couleur et de taille stratégiquement opérés. Si un pois est aisément datable selon les époques, son style, lui, ne date jamais. »

Source : Vintage Fashion – Nicky Albrechtsen

Lucille, cet article est pour toi ;)

Si vous aussi vous avez envie que j’explore une thématique autour du vêtement vintage, n’hésitez pas à m’envoyer un mail!

Je vous souhaite une belle journée sur un air « so sweet » de Chet Baker…

 

 

 

 

 

 

 

Pedestrian at best – Courtney Barnett

Courtney Barnett Favoris by Lydia Destarac

« Pesdestrian At Best », piétonne au mieux…quoi de plus évident pour la sélection de Mars qui propose une sélection de chaussures…trop facile limite téléphoné mais tant pis : l’occasion rêvée pour moi de vous parler de Courtney Barnett, découverte il y a peu.

Et parce qu’il faut rendre à César ce qui est à César, le mérite revient à mon amie Marie R. qui, à son habitude, me balance des propositions d’écoute toujours bien ciblées….pour celui-ci l’accroche était “gros coup de coeur” alors là j’ai vraiment pris le sujet au sérieux parce qu’elle me connaît depuis plus de 10 ans et forcément elle sait comment taper juste.

Dans le mille, à l’écoute de Pedestrian at best j’ai flanché…flashé.

Courtney Barnett c’est une australienne de 27 ans à peine, qui pour le moment n’a à son actif qu’un album qui compile en fait 2 EP et qui sortira son « vrai » premier album le 23 mars prochain.

Courtney ne donne pas dans la violence comme une autre du même prénom, bien au contraire.

Même si sa musique et sa voix vacillent entre rock, antifolk, punk parfois, tout est toujours dans la nuance.

Songwriteuse en sus, sa poigne et carrure d’ancienne joueuse de tennis n’entachent en rien une certaine poésie entre nostalgie, humour, déception, autodérision.

Le réflexe humain forcément amène toujours à la comparaison alors oui on pense à Patti Smith, Pj Harvey…mais cette plume particulière en fait tout de même une artiste à part entière parce que la modernité est là et qu’il faut parfois arrêter de regarder derrière.

Les quelques titres que j’ai pu écouter me tiennent en haleine, crunchs de guitares, groove décontracté, lyrics fins & percutants.

Elle s’assume, « ça envoie », sans tomber dans le cliché lourd de la rockeuse déglinguée même si une certaine touche de folie douce berce la plupart de ses titres.

Vivement le 23 mars pour découvrir dans son ensemble “Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit”!!

 

 

Keep On Shining – Curtis Harding

 Curtis Harding Favoris by Lydia Destarac

Quasi au même moment que la déferlante Marc Ronson/Bruno Mars qui a fait exploser les compteurs youtube en deux deux, se produisait Curtis Harding aux Transmusicales de Rennes.

N’ayant pas pu me rendre dans ce joli coin de France, c’est en décortiquant la programmation tranquillement dans mon salon que Curtis Harding est arrivé à moi.

Vous savez à quel point j’apprécie (au risque de me répéter) l’art de faire du neuf avec du vieux…

Quand Ronson va trop loin dans cette démarche proposant à mon humble avis un titre surproduit et beaucoup trop truffé de clichés, même si je demeure une aficionado de l’ensemble de son oeuvre, Harding lui reste dans l’authenticité et c’est tout son album qui nous transporte avec brio dans un univers « vintagocontemporain ».

Certes Keep on shining c’est la fiesta avec en bonus un clip auto-dérision mais cet ancien choriste de Cee Lo Green nous balance dans son album « Soul Power » des sons gospel, blues, soul en passant par du rock électrique, génial!!

J’étais malheureusement passée à côté de la sortie de cet album qui date déjà de janvier 2014…heureuse d’avoir mis le doigt dessus grâce à la programmation toujours bien léchée des Transmusicales…

Je reprendrai la conclusion que je trouve parfaite du magazine Rolling Stones pour qui Curtis Harding « marie avec dextérité le contemporain à la tradition »…tout est dit!!

 

 

 

Sélection Février 2015 – « Keep On Shining »

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Mais qu’est-ce qui vous attend dans quelques jours sur l’e-shop????

- Alors, pour démarrer l’année, « bye bye » à Jack, mon mannequin de couture, que je garde quand même chez moi en objet de déco parce q’u il est beau…j’ai shooté l’ensemble de la nouvelle sélection sur la jolie Fanny, qui devient la nouvelle égérie FLD, une Marlène Dietrich moderne, je pouvais pas rêver mieux!!!

- Toujours dans cet état d’esprit de vous proposer des pièces uniques, j’ai décidé d’inviter Virginie Chastagner, créatrice de bijoux hors-normes, alchimiste du verre, en fonction de son inspiration ses bijoux sont délicats, féminins, rock, décalés…

- Et enfin vous pourrez découvrir la première création 100% Favoris by Lydia Destarac…

Cela fait plusieurs semaines que je travaille d’arrache-pied, quel stress!!! J’espère que ça vous plaira…

Je vous donne rendez-vous le Lundi 2 Février à 10h pour découvrir la nouvelle sélection, « Keep on Shining »…Save the date!!!

Lydia

TAMPON-FAVORIS by Lydia Destarac-transparant-trait-noir

 

 

 

 

Thrift Shop – Macklemore

Post Thriftshop Janvier 2015 Favoris by Lydia Destarac

 

Quand j’ai choisi d’appeler la sélection de Janvier « Thrift Shop » nous étions fin décembre…j’avais le coeur léger…j’étais à Barcelone pour chiner, ma bande de potos était avec moi, il faisait beau, les couleurs de la ville étaient incroyables.

Et puis janvier est arrivé…

Le temps n’est plus à la gaudriole, il n’y a pas de mots pour vous expliquer à quel point, j’imagine comme vous, j’ai eu l’impression qu’on me coupait un bras, une jambe, qu’on m’arrachait le coeur.

J’ai hésité à écrire ce post et puis j’ai pensé à la fameuse phrase « on peut rire de tout »…

Ce morceau de Macklemore, oui ce tube on peut le dire, c’est un peu pour moi un genre de « Vie ma vie ».

C’est clair que le gimmik reste bien scotché au fin fond du cerveau mais c’est surtout le clip et les paroles qui me font un effet de dingue, j’ai l’impression de m’y voir.

Et oui « Vis ma vie » au milieu de ces gros tas de trucs improbables…pour vous proposer ces sélections c’est ce que je fais au quotidien, à droite, à gauche, prêt de chez moi, loin de chez moi, très loin de chez moi…

Je fais des tests, je craque, parfois les pièces que je choisis sont tendances parfois vous l’avez peut-être constaté complètement décalées, et c’est sûr, plus difficiles à porter…mais c’est trop dur de laisser un vêtement génial à l’abandon.

Quand je reviens de mes sessions je les bichonne, les nettoie, les remet en état, les retouche si besoin, il y a même des diffuseurs d’huiles essentielles commandés chez un petit fournisseur à Grasse dans mes placards…je veux qu’elles revivent une deuxième jeunesse et arrivent chez vous impeccables.

Vous verrez la sélection de février va contenir quelques surprises…je ne vous en dit pas plus…rendez-vous le lundi 2 Février à 10h pour découvrir tout ça.

N’hésitez pas à cultiver votre style, osez le velcro, le pull à poils, la veste de costard de grand-pa, le chemisier à épaulettes, le pantalon méga taille haute…moins sûre du pyjama combi batman par contre ;)

Vous verrez, je l’espère, dans la sélection de février que tout est possible…

Et je vous le confie, je me suis donnée en auto-mission de me dénicher ce « fur coat tigre » incroyable du début du clip (sans la trottinette, faut pas pousser!!), mission non accomplie pour le moment mais je continue!!!

A trés vite,

Lydia

Et n’oubliez jamais…JE SUIS CHARLIE

FLD chez GMT

GMT Favoris by Lydia Destarac

Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de pouvoir prendre l’antenne de Good Morning Toulouse, web radio toulousaine, pour deux heures de programmation musicale…

Voici la playlist et en bonus un petit morceau coup de coeur du moment :

–       Jack White, Three Women

–       Deap Vally, End of the world

–       The Black Keys, Just got to be

–       Triggerfinger, I’m coming for you

–       Royal Blood, Little Monster

–       Birth of joy, The Sound

–       Wolf mother, California Queen

–       The Dead Weather, Treat me like your mother

–       The Kills, The Last Goodbye

–       Wanda Jackson, Thunder on the mountain

–       Allah las, Tell me

–       Django Django, Default

–       Talisco, Sorrow

–       Arcade Fire, Wake Up

–       Half Moon Run, Fool Circle

–       Okkervil River, Unless It’s Kicks

–       Marc Ronson Feat Amy Winehouse, Valerie

–       Christian Scott, Anthem (post deluvian adaptation)

–       Jurrassic 5, Gotta Understand

–       Outkast, Morris Brown

–       Q Tip, I’m Not Gone Have it

–       Rahzel, All I Know

–       Roots Manuva, Join the dots

–       Jungle, Busy Earnin’

–       M.I.A Boyz

–       MISSIL,  M.I.A Pull up the people

–       Katerine, Sexy Cool

MERCI GMT!!!

 

 

 

Mes favorites, mes favoris…

 

Voeux Favoris by Lydia Destarac copie

Si tu lis ce message c’est que de près ou de loin tu m’as aidé alors je te dis MERCI…

sans toi rien de tout cela n’aurait été possible…

BIG LOVE

Quelques jours de pause et je pars pour Barcelone travailler sur les sélections 2015, à très vite!!

Lydia

Blame – Tropics

Tropics Favoris by Lydia Destarac

Tropics est la dernière signature du label londonien Innovative Leisure Records ; en passant un de mes labels chouchous au catalogue super éclectique et toujours bien choisi, entre autres Hanni El Khatib, Nick Waterhouse, Allah Las, …

Son album ne sortira que le 17 février 2015 et pour nous tenir en haleine, ce morceau : Blame.

Electronica douce, voix charmante, mélodie planante, un peu de cinematic orchestra, de  massive attack se cache la dessous.

Ce titre apparemment a été composé avec le sentiment sous-jacent du regret, on aimerait bien en savoir plus nous Tropics???

Vivement le 17 février 2015 et en attendant laissez vous bercer par Blame, ça sent bon l’hiver, le plaid, les cupcakes, les bisous, les…je m’arrête là ok…on est 100% twee ce mois-ci parce parfois ça fait du bien…

 

 

 

Out Of The Black – Royal Blood

C’est leur premier album, ce duo de Brighton frappe un gros coup.

J’ai écouté une première fois, puis deux et ensuite en boucle depuis sa sortie en août dernier sans me lasser, rare.

Mis à part deux titres, qui pour être honnête, me rappellent un peu trop Muse pour qui je n’ai pas une grande affection musicale ( doux euphémisme), le reste de l’album est une pure merveille rock.

Ce duo basse batterie d’une efficacité incroyable et surtout cette voix ultra mélodique, ouhhaa!!!

Le bassiste, d’après ses dires, a réussi après plusieurs mois de boulot à sortir un son de guitare de son instrument et le relaie comme rarement voire jamais au premier plan. Le jeu de batterie est puissant et juste à la fois, le chant percutant, limite envoutant.

En espérant que ce « first » ne soit pas juste une illusion comme bien d’autres sans en citer aucun of course.

Si vous voulez les voir et bien ça se passe à Paris le 17 mars à l’Olympia, j’ai craqué, j’y serai!!

 

 

« 5 minutes avec » Scarecrow

Scarecrow ne mâche pas ses mots. Scarecrow construit sa réputation à la force du show. Un quatuor toulousain qui sillonne les routes de France et s’envole souvent pour délivrer son blues hip-hop implacable.

Voyage entre un blues années 20/30 et un hip-hop old school, mélange audacieux qui groove et sonne grave.

Attache ta ceinture, j’ai eu les 4 gars face à moi pour un « 5 minutes avec » avant leur gig au Métronum à Toulouse…

- Scarecrow, comment tout ça a démarré ?

Slim Paul (guitare chant)

« Tout ça a démarré il y a 5-6 ans. Il y a eu d’abord la rencontre entre Antibiotik et moi sur les quais de Garonne à la Daurade à Toulouse, un endroit où les jeunes gens sortent le soir avec leurs instruments, leur pack de bières. On s’est rencontré à ce moment-là. On a boeuffé, sympathisé, il y a eu un vrai coup de foudre musical. Antibiotik vient de l’univers hip-hop et moi du blues. Ensuite il y a eu la rencontre avec Jamo (basse) sur une scène ouverte à Toulouse. Jamo est à la base batteur issu de la même formation que Lorenzo (batterie) « Le Pap’s ». Toutes ces rencontres ont fait qu’on a eu envie de construire un projet commun autour de l’univers d’Antibiotik et du mien pour créer le blues hip-hop ».

- Pourquoi ce mélange blues et hip-hop?

Antibiotik (MC, scratchs)

« L’idée de fusion vient de notre rencontre. On s’est vite rendu compte que c’était vachement bien et que ça marchait. On a mis en exergue les points communs de ces deux cultures, les différences et petit à petit on a réalisé que ce sont deux cultures qui se ressemblent beaucoup, qui viennent du même terreau socioculturel avec comme base une contestation des oppressions.

Au niveau de la forme musicale, le blues c’est beaucoup de boucles qui reviennent sans cesse, le hip-hop ça vient du sample, de la loop, de l’échantillon qui revient dans les morceaux. Tous ces points communs nous ont fait dire qu’il y avait quelque chose à faire en faisant du nouveau avec de l’ancien ; et mettre un grand coup de dépoussiérant sur le blues et l’air de rien sur le hip-hop aussi. En France, le rap français s’est enfermé dans un style très electro avec vocodeur, peu de textes ou des textes assez bas de gamme. Nous, on veut que ça groove, plus proche du hip-hop old school des années 90 qui nous a fait rêvé et nous a ému quand on était plus jeunes. »

- Et vous dites quoi à ceux qui vous disent que le blues c’est ringard?

Slim Paul :

« Y a beaucoup de groupes en fait qui font du Chicago blues, le blues électrique qui est né dans les années 50 avec Chess Records, Muddy Waters, Howling Wolf. Y a beaucoup de groupes qui continuent à faire ça et donc dans l’inconscient des gens le blues c’est ça. Or le blues c’est pas que ça : y a le blues du Delta qui est  la base de ce blues de Chicago, Robert Johnson, Son House, Skip James, Blind Willie Jonhson, …je leur dirai d’écouter ces gens-là avant de dire que le blues c’est ringard. »

Jamo (basse) :

« Y en a aussi qui pensent que le blues c’est ringard parce qu’on a tous été dans des scènes ouvertes, dans des jams, et ça joue très souvent blues parce que la grille blues chaque musicien la connaît peu importe son niveau et malheureusement y a aussi de ça. Peu importe ton niveau à la guitare, basse ou batterie, tu sais à peu près ce que c’est qu’un morceau de blues.

Du coup, tout le monde en joue et pas forcément bien. C’est bien sûr pas dramatique, il faut tous les niveaux et on peut pas être bon du jour au lendemain mais du coup les gens ont aussi cette idée là dans le sens où c’est une musique qui a été joué de beaucoup de manières différentes et pas forcément des bonnes, parfois massacrée, violée même désolé pour l’expression. Y en a donc qui se sont dit :  » Le blues en fait c’est ça, c’est pas super bien, ça me plaît pas ». »

- Vous avez fait quelques dates aux Etats-Unis et quand vous vous êtes confrontés à ce public, comment ça s’est passé?

Antibiotik :

« On a beaucoup stressé, on s’est dit : « des petits frenchies qui débarquent et qui défoncent leur culture » et en fait on a été très très bien reçus. On a été agréablement surpris par l’enthousiasme et l’engouement qu’il y a eu autour de notre projet. Y a pas mal de ricains qui sont venus nous voir en nous disant « on n’en entend pas des mecs qui jouent du blues comme ça et des mecs qui rappent comme ça ». Ils ont été contents d’une part parce qu’on apportait un vent de fraîcheur dans ces deux musiques et d’autre part par le concept de notre blues hip-hop qui va même au-delà du blues et du hip-hop.

Je pense à Lorenzo qui vient du métal, du jazz, Jamo vient de l’affro, du côté black de la musique. On a des influences qui vont bien au-delà de ces deux styles de musique . Ce serait réducteur de dire qu’on écoute et qu’on fait que du blues et du hip-hop. On essaie d’aller plus loin, y a du groove, y a un petit côté années 70, y a plein de choses dans notre musique et je pense que ça les a agréablement surpris de voir des petits blancs-becs débarquer et faire ça avec les tripes, à l’ancienne.

Ils ont dû aussi capter qu’il y a énormément de feeling dans notre groupe, qu’on est là pour tout donner, sans calcul, pour rester naturel et vivre notre musique à fond, donner de l’émotion au gens. »

Jamo :

« Ils ont aimé la French Touch. Comme on l’a dit, les origines de notre musique viennent de là-bas, ils ont cette culture là dans le sang. On a été vraiment surpris par l’écoute, la qualité du retour, qu’ils tapent sur 2 et 4 de manière spontanée. Ce qui est revenu aussi c’est qu’on fait du blues hip-hop à notre sauce avec notre culture aussi et c’est ressorti : the french touch! »

- Vous avez vraiment conquis petit à petit votre public par le live, les concerts en sillonnant les routes et les airs contrairement à d’autres qui miseront plus sur une sortie d’album rapide et super produit pour que ça marche le plus vite possible. Pourquoi ce choix?

Antibiotik :

« On a commencé par la scène, au « Jour de Fête » à Toulouse, un petit bar crêperie où Paul était résident. Il nous a invités et c’est comme ça que le groupe s’est monté. Et puis tu sais, pour faire des albums, devenir une « star », faut être signé, marketé, mis sous-vide quelque part. On est pas dans cette démarche là.

On veut faire de la musique comme on en a toujours fait. On essaie d’abord d’avoir des étoiles dans les yeux pour essayer de faire passer le truc aux gens. C’est pour ça que pour le moment on n’a pas fait d’albums et qu’on n’a pas envie de signer dans un gros truc parce qu’on sait aussi qu’on n’aura pas les armes pour pouvoir imposer notre vision des choses. On veut faire ça à l’ancienne parce que c’est ce qui nous touche et s’il faut être underground ou indépendant pour faire ça on restera underground ou indépendant. »

Jamo :

« Et c’est là aussi qu’on prend notre pied. La scène c’est un travail à part entière, ça fait des années qu’on fait ça. On se fait encore défoncer par des groupes, qui arrivent à nous mettre des roustes dans la tête en live.

On a découvert cet été les « Delta Saints », un groupe de Nashville qui nous ont mis une marée. Ils sont jeunes, cools, font de la bonne musique et en plus sur scène ça transpire le plaisir. Ils sont pas signés dans un gros label, tournent à travers le monde, se prennent pas la tête. Nous, on vit pour ça, donner des claques aux gens en live et en prendre aussi quand on va sur des festivals.

Et je préfère être un groupe caractérisé de bon groupe de live plutôt que de bon groupe de studio. Si tu sais bien t’entourer être un bon groupe de studio ça peut être très facile par contre le riff tu peux pas tricher. Tu montes sur scène, si tu sais pas jouer t’aura beau mettre tous les déguisement que tu veux tu seras quand même une chèvre. »

- On a rapidement parlé de vos influences musicales. A part ça, qu’est ce qui vous porte au quotidien?

Antibiotik :

« Il y a plein de choses ; ce qu’on peut lire, ce qu’on peut voir au cinéma, ce qu’on peut créer. Y beaucoup de choses aussi qui viennent de notre entourage proche, notre famille, nos amis. La musique c’est un tout, ça se crée par rapport à tout l’univers dans lequel tu baignes. Peut-être que oui si j’avais été pété de thunes j’aurai fait l’ENA et j’aurai fini au Ministère du budget, ce serait exceptionnel…j’aurai une vie parfaite…blague à part, tout nous influence…ça peut même être le petit groupe du coin qu’on va croiser un soir qui va nous faire du bien.  C’est comme la cuisine tu y mets toute ta vie… »

- Et qu’est ce que vous nous préparez pour la suite?

Antibiotik :

« De bons petits plats bien de chez nous… »

Slim Paul :

« On travaille sur un maxi. On a sorti en mars dernier un maxi qui s’appelle « The Well » avec un concept un peu particulier, il est uniquement en format vinyle et sur internet. Y a peu de titres et on a mis quelques instrus, des a capellas pour  que nos amis DJs puissent s’amuser un peu. Et là, on sort un numéro 2 dans le même délire avant de rentrer en studio l’année prochaine pour préparer un bon Album avec un grand A. Je veux pas m’avancer sur une quelconque date de sortie mais c’est notre gros projet pour 2015 avec aussi une grosse tournée, plus grosse que celle de cette année. »

- Pour conclure, est-ce qu’il y a un sujet qui vous tient à cœur qu’on a pas abordé?

Jamo :

« Dire aux gens d’aller voir des concerts, surtout à Toulouse en ce moment. C’est un peu morne, on voit des salles de concerts qui s’éteignent, des festivals qui étaient prévus depuis longtemps qui sont annulés, ce genre de choses.

La culture n’est pas le fer de lance de la nouvelle municipalité en place, il faut le savoir. Du coup les artistes locaux ont encore plus besoin de votre soutien parce que sans ça vous allez finir par n’écouter que la soupe qui passe sur les radios mainstream et ça va être  de pire en pire.

Donc si vous vous bougez pas pour aller découvrir des groupes et les faire découvrir à des potes, donner 5 euros pour que trois groupes jouent et partager une bière avec eux, ça ne présage rien de vraiment très très bon.

Donc allez voir des concerts… »

Pour les suivre et en savoir plus :

Scarecrow website

Scarecrow Facebook

 

 

 

 

 

 

« 5 minutes avec »Willis Drummond

 

Willis-Drummond Favoris by Lydia Destarac

Du rock, du vrai, du bon…Willis Drummond m’a accordé un peu de temps avant leur show au Zenith de Toulouse en première partie de Détroit…Milesker Willis Drummond!!

- C’est quoi votre histoire Willis Drummond? Comment tout ça est arrivé?

(Jurgi Ekiza – vocals, guitar)

« Le projet existe depuis plus de 10 ans maintenant. A la base on était un trio, Xan Bidegain (bass, vocals) et un autre batteur à l’époque. En 2007, on a sorti notre premier album, là on était en formation deux guitares/basse mais le batteur avait changé, c’est Felix Buff, qui est notre batteur actuel et on avait à l’époque un clavier et Rafa Rodrigo était venu en guest pour l’enregistrement. Ensuite le clavier a quitté le groupe et on a décidé de passer sur un format deux guitares/basse/batterie.

On est donc les mêmes membres depuis 2007 jusqu’à Mai 2014 (on a entre temps sorti quatre albums) où est rentré dans le groupe Joseba B. Lenoir, un guitariste qui a joué dans différents groupes et qui est assez connu au pays basque via ses projets solo. On a d’abord collaboré avec lui autour d’un projet de reprise de Neil Young pour un concert hommage à Bilbao. On a ensuite décidé de faire une tournée de 10 jours dans des lieux qui nous ont accueillis depuis le début du groupe avec ce nouveau format à 5.

Ca nous a vachement plu du coup on lui a proposé de rester dans le groupe à temps complet.

Y a donc pas mal de morceaux à trois guitares, ce qui peut paraître un peu lourd ou prétentieux mais en fait ça nous permet d’avoir un résultat plus élaboré et puissant, notamment en live. »

 

(Rafa Rodrigo – guitar, vocals)

« Avant de faire le projet de reprise de Neil Young, Joseba B. Lenoir avait quand même participé à notre album de 2012 pour quelques morceaux. »

 

- Et vous venez d’où au Pays Basque?

(Jurgi Ekiza – vocals, guitar)

« Xan et moi sommes bayonnais d’origine, Rafa est d’Irun,  Felix a grandi au Pays basque et habite maintenant en Pays basque Sud (espagnol). Joseba est aussi du Pays basque sud. On a des membres d’un peu partout au pays basque . On vit au jour le jour la non existence des frontières. »

 

- Pourquoi avoir choisi ce nom, Willis Drummond?

(Jurgi Ekiza – vocals, guitar)

« C’est le nom d’un personnage ; on voulait pas un nom en anglais type « The… » et on voulait pas non plus un nom basque pour pas avoir une étiquette. On voulait avant tout que les gens écoutent notre musique et jugent après et se rendent compte en écoutant que oui on chante en basque mais finalement c’est pas ça le plus important dans notre musique. Pour pas avoir de préjugé dans un sens ou dans l’autre vis-à-vis du groupe. »

 

- Du coup sur votre site, vous traduisez vos textes en français et en anglais, super démarche je trouve. Quels sont les messages que vous avez envie de faire passer?

(Jurgi Ekiza – vocals, guitar)

« Y a des textes assez personnels ou intimes, y a des textes plus réflectifs et une dimension sociale aussi puisqu’on est dans un milieu militant et cet aspect a toujours été important pour le groupe ; du coup on mélange un peu ces différents aspects. Dans le même morceau, on peut très bien mélanger les thématiques sociales et personnelles en essayant de donner bien sûr un côté poétique ou esthétique. Y a toujours quand même comme idée de provoquer une réflexion… »

 

- Et pour composer vos morceaux comment ça se passe?

(Rafa Rodrigo – guitar, vocals)

Ca dépend des morceaux ; parfois quelqu’un arrive avec une idée, un riff ou deux qui s’enchaîne et il faut tout faire autour ; parfois c’est des idées à la fois de basse et de guitare et parfois carrément tout le morceau. C’est clair qu’il y a des morceaux qui n’ont rien à voir entre le début de la compo et la fin à force de travail, retouche, on vire des trucs, on en rajoute…et à la fin c’est très différent de ce que c’était au début.

 

On n’a pas vraiment de « recette ». On avait plutôt tendance jusqu’à très récemment à mettre le chant en dernier ce qui amène une vraie richesse musicalement. On essaie depuis peu de démarrer par le chant et travailler les instrus autour ensuite. Musicalement comme pour la vie du groupe d’ailleurs on fonctionne vraiment ensemble y compris pour la compo des morceaux.

 

- Et cette date à l’Olympia à Paris comment ça s’est passé ?

(Rafa Rodrigo – guitar, vocals)

« Très bien, le public a très bien réagi, y a eu un moment décisif sur le troisième morceau, la lumière s’est allumée sur le public, jusque-là on ne le voyait pas, et là on voyait plein de sourires, de bras levés…A l’Olympia, c’était notre troisième date avec Détroit, on avait joué pour le première fois avec eux à Vienne au Théâtre Antique, je m’attendais à voir un public pas très captivé, juste en attente de voir Détroit et au final pas du tout. La connexion s’est faite assez facilement. Le public qui vient voir Détroit est ouvert et va rechercher une vraie énergie et échange ce qu’on essaie vraiment de transmettre dans tous nos concerts. »

 

- Ca doit vous amener pas mal de notoriété du coup?

(Rafa Rodrigo – guitar, vocals)

« C’est clair qu’avant de faire ce genre de date et jouer devant tous ces gens, il aurait fallu faire une quinzaine de tournées en France dans pas mal de petites salles. Là, tout d’un coup, tu joues devant beaucoup de monde, les retours sont positifs, on verra si dans l’avenir grâce à ces concerts on va avoir plus de possibilités de jouer en France. »

 

(Jurgi Ekiza – vocals, guitar)

« C’est clair que là on a joué à l’Olympia alors que notre dernière date à Paris en décembre dernier était à la Miroiterie, un squat historique qui a fermé depuis. Donc de passer de ça à l’Olympia c’est une énorme chance pour nous. On est super contents, on est du pays basque et on joue énormément chez nous dans de belles salles, des festivals et c’est vrai que c’est une énorme opportunité de pouvoir jouer en France en plus en première partie de Détroit qui est un groupe qu’on admire, avec en live une vrai esthétique en plus, devant un public qui est super ouvert. C’est une super expérience et si ça peut nous amener plus d’opportunités c’est que du bonus. »

 

- Et vos influences?

(Rafa Rodrigo – guitar, vocals)

« Personnellement, y a des groupes ou des morceaux que j’aimais quand j’étais ado, en même temps j’ai découvert les concerts, l’apprentissage de mon instrument. C’est clair que ça, ça reste et quand tu le réécoutes maintenant tu te dis que c’est sûr si tu l’avais découvert plus tard tu l’aurais appréhendé différemment ; y a des trucs que tu pardonnes ou que t’aurais jamais accepté mais les morceaux étaient là, c’est ce que t’as aimé. Y a des influences qui te marque c’est sur et en tant que guitariste et qui ont fait partie de ton apprentissage. »

 

(Jurgi Ekiza – vocals, guitar)

« Y a plusieurs époques qui nous ont marqué, ça dépend des membres du groupe, y a des valeurs communes et des groupes qu’on adore comme Fugazi, The Drones…

Plus que des groupes, c’est plutôt des scènes, comme celle de Seattle avec Pearl Jam, Nirvana que j’écoute encore à fond.

Y a des trucs plus rock n roll, Rafa écoute vachement Rory Gallagher, dans le pays basque on avait la scène de rock radical basque et après ce qui nous a influencé récemment c’est tout le rock australien avec des vieux groupes qui continuent à jouer comme The New Christs, les Radio Birdman, The Drones on est vachement tourné vers ça et Joseba le nouveau guitariste a vraiment une culture plus rock blues. »

 

- Et comment vous voyez la suite?

(Rafa Rodrigo – guitar, vocals)

« En fait le dernier album date de 2012, ensuite on a beaucoup tourné et cet été on a commencé à travailler des nouveaux morceaux pour un prochain album. On s’est quand même rendu compte qu’on avait besoin de repos donc on va faire une pause de décembre à février et ensuite on va reprendre… »

 

Pour en savoir plus et les suivre :

Willis Drummond Website

Willis Drummond Facebook

 

Willis Drummond a dédié son show a Toulouse à Rémi, à mon petit niveau je lui dédie cette interview…

« 5 minutes avec » TALISCO

Talisco - -®Mathieu Zazzo

Songwriter, interprète, multi-instrumentiste…Talisco a sorti son premier album « Run » en mai dernier et a immédiatement connu un succès fulgurant…des dates un peu partout en France, Italie, Allemagne et à venir entre autres aux Pays-bas, en Suisse…presque 15000 fans sur Facebook…et j’en passe…j’ai eu envie d’en savoir plus sur ce phénomène…

Avant son show à Toulouse, Talisco a fait preuve d’une grande disponibilité et s’est prêté à l’exercice du « 5 minutes avec » en toute décontraction.

Je vous livre l’interview brute, sans modification ni romance :

Tu es sur les routes depuis plusieurs mois et ça va pas s’arrêter…comment ça va Talisco?

« J’espère que ça va pas s’arrêter oui et que ça va durer le plus longtemps possible.
Ca va, ça se passe bien, c’est beaucoup d’énergie à chaque fois parce qu’il y a un mélange de stress mais c’est du bon stress, c’est l’envie de vouloir donner le maximum à chaque fois c’est parfois fatiguant mais c’est super, ça reste une super expérience. »

Ton retour sur tes différents publics puisqu’il y a eu pas mal de villes en France et différents pays aussi, Italie, Allemagne?

 

« C’est sensiblement le même après ça dépend des salles, des moments, si on est fatigués ou pas mais de manière générale ça se passe très bien.
On est toujours très bien accueilli, les gens ont toujours envie et puis tu sais quand tu fais un concert les gens ont envie de faire la fête aussi donc nous on est aussi là pour s’éclater avec eux.

Si on revient sur l’aventure Talisco, tu as fait de la musique par le passé puis une pause et décider de reprendre, pourquoi ce choix?

 

« C’est une passion, j’ai pas vraiment arrêté mais mis ça te côté comme si tu mettais un peu tes rêves de côté parce que c’est un peu utopique de se dire : plus tard la musique ce sera mon métier. C’est pas simple de se dire ça mais c’est une réalité c’est pas évident de gagner sa vie avec ça. Donc j’ai mis ça de côté en continuant à en faire en dilettante pendant une dizaine d’années et puis ça m’est revenu en pleine tronche parce que c’est dans mes tripes donc c’est revenu très naturellement ; y a pas eu un déclic en particulier et c’est juste le temps qui fait qu’à un moment donné tu te dis : ça va quoi…je vais quand même essayer! »

Tu as eu un métier disons plus « standard » avant non?

 

« Oui, j’ai bossé pour de grosses agences de communication, j’ai fait de l’évènementiel et du marketing pendant une dizaine d’années après c’était plus pour bouffer même si j’ai apprécié ce que j’y ai fait ; c’est clair que ce que je préfère faire et de loin c’est de la musique. »

D’ailleurs comment tu la qualifies ta musique?

 

« J’arrive pas à la qualifier, comme pour beaucoup d’artistes c’est très difficile de mettre des mots sur ce que tu fais…je dirai que c’est un mélange de folk, pop, rock, electro, c’est un mélange de tout. »

Où trouves-tu tes influences?

 

« Je les ai puisées sur plusieurs années d’écoute en tout genre en faisant parfois un grand écart ; ça va du hip-hop, à la folk en passant par l’électro, j’écoute vraiment de tout à partir du moment ou ça me parle ou ça me branche, je suis pas bloqué sur un style en particulier. »

Tu as des artistes ou des coups de coeur qui t’ont toujours suivi?

 

« Y a des albums qui m’ont marqué après des artistes qui m’ont suivi non parce que je fonctionne vraiment par vague mais y a des artistes qui m’ont marqué quand j’étais gamin comme Beastie Boys, Beck ou Pavement et plein d’autres mais y en a tellement…
Y a quand même des albums qui m’ont marqué comme « Ill Communication » ou « Check your head des Beastie Boys, ce sont de gros albums pour moi…par exemple. »

Et si on parle d’aujourd’hui, dans ta tournée ou tes rencontres?

 

« Je suis un gros consommateur de musique, un peu comme beaucoup de monde, vu qu’on achète peu de disques, qu’on écoute tout en streaming, j’écoute vraiment de tout et mes coups de coeur, c’est presque au jour le jour. »

J’ai un gros de coeur pour ma part pour ton titre « Sorrow » que je trouve hallucinant, quel a été le processus de création de ce morceau?

 

« En fait le processus de création est un peu le même pour tous les morceaux. J’ai une mélodie, plutôt une musique en tête. J’ai donc déjà l’ensemble en tête ; ensuite faut imaginer que je bosse seul avec mon ordi, mon clavier à côté, ma guitare, une basse, des éléments de percu, et j’enregistre tous azimuts. J’ai une idée générale, une idée globale de ce que je veux et j’enregistre tout en même temps, le chant y compris ; je fais tout mais tout le plus vite possible parce que si je commence à prendre trop de recul sur ma musique je me perds ça devient moins spontané et ça m’intéresse plus. L’idée c’est de garder l’essence de l’idée.

En écoutant ta musique je perçois deux sentiments qui reviennent quasi systématiquement : la douceur et une certaine forme de férocité voire d’agressivité, pourquoi?

 

« C’est lié à ma personnalité, c’est pour ça que ça se retrouve dans l’album, je suis comme ça, c’est lié à ma façon d’être. »

Comment tu vois la suite?

 

« Difficile à dire, la suite dans la musique, c’est toujours « casse gueule », tu peux connaître un succès furtif et puis ne plus exister du jour au lendemain donc je me méfie quand même pour éviter d’être déçu. De mon côté, je me bloque pas du tout, je continue à composer et pour la suite on verra. Je continue à bosser, je sais qu’il y aura un deuxième album, y aura plein de choses, c’est sûr.

Comment appréhendes-tu ta date toulousaine?

 

« J’évite de l’appréhender, j’évite d’y penser, en ce moment on fait pas mal de dates, à chaque fois ce sont des surprises. Je trouve la salle super cool. Toulouse c’est une ville que je connais, j’y ai vécu pendant deux ans donc ça va je me sens plutôt bien ici, je pense que ça va le faire, enfin j’espère! »

Tu ne nous dévoileras pas le secret de ton nom, Talisco?

 

« C’est pas vraiment un secret c’est plus de la pudeur, c’est presque devenu de la superstition au final. C’est un hommage à quelqu’un que j’ai connu et qui a compté pour moi.  Je préfère garder ça pour moi par pudeur, tout simplement. »

Laissons donc traîner le mystère…merci et longue vie à Talisco!
Pour le suivre :

 

 

Busy Earnin’ – Jungle

Jungle Favoris by Lydia Destarac

Rétrofuturiste? un peu, beaucoup, passionnément peut-être…

Jungle vient de Londres, ambiance suave, disco soul, comment dire, ça tue…

C’est au détour d’un dîner qu’un homme que j’aime beaucoup m’a dit (il se reconnaîtra) : « tiens je vais te faire écouter un truc je suis sûr que ça va te plaire »?? BINGO

Il ne faut pas juste écouter Jungle mais mater les clips, battles hip-hop, tenues old-school revisitées, un plaisir pour les oreilles et pour les yeux que demander de plus…

Ma chronique sera brève, sorry, je m’envole demain très tôt pour Berlin vous dégoter un max de belles pièces pour finaliser la sélection de décembre…

Cheers,

Lydia

 

 

 

 

 

 

 

 

« 5 minutes avec » Milena Kodratoff

Milena Kodratoff Favoris by Lydia Destarac

Vendredi soir dernier, sous une ambiance automnale, Milena s’est prêtée au jeu du « 5 minutes avec ».

La pluie tombait, il faisait limite froid mais autour de notre bière on était bien…

Milena Kodratoff n’est même pas un nom d’emprunt pour la scène, la classe, comme si elle était déjà programmée pour ça…

Une jeune femme blonde, pétillante qui aime nous faire bouger, je ne vous en dit pas plus et vous laisse découvrir notre entrevue:

- Comment définirais-tu ta musique?

« J’ai un univers très large qui peut aller de la tech house dark jusqu’à l’electro pop en passant par le nu-disco ou la minimale. J’essaie toujours d’apporter ma touche dans les mix pour que cela me ressemble…un gros rap, un peu d electro swing…tout ça va dépendre de mon mood finalement.

 On me dit souvent que ma musique est assez groovy, je cherche avant tout à faire danser c’est ce qui me transporte depuis que j’ai commencé à mixer il y a 19 ans. »

 - D’ailleurs qu’est ce qui te pousse au quotidien?

« Quand j’ai commencé j’ai un peu galéré dans cet univers très masculin.

J’ai fait mes premiers sets pour Radio Campus, mes premiers mix dans des clubs et les dates se sont enchainées.

Aujourd’hui j’apprécie vraiment de faire les choses en partenariat, à deux aussi bien qu’avec un crew. J’adore aussi écrire des textes et les poser sur des morceaux. J’ai par exemple écrit les textes de « Noces d’été » pour Nathan Davrinche-Hamet (Kid Wise) »

- Quelles sont tes projets majeurs et actus?

« Les derniers mois ont été riches : des collaborations avec Xplct Difuzion, DJ/compositeur toulousain tech-house dark, avec Sophonic Difuzion, probablement sur le label Champcain Records (ils seront à la Dynamo à Toulouse le 18/10/14). Soirées  « Follow me party » Cheribibi Biarritz et au Ventilo Caffé, avec DVNO & Breakboat lors de leurs venues à Toulouse et Biarritz, event American Apparel & Eleven Paris…et à venir je vous attends au Dowtown le Jeudi 16 octobre!! »

Pour te suivre : https://soundcloud.com/milena

 

Bon Public by Marie R. – Jay Z & Beyonce on stage

 

jay z et beyonce favoris by lydia destarac

Avec la sortie du bouquin « How to be a Parisian wherever you are : love, style and bad habits », j’ai eu envie de confier pour cet article les rênes du blog FLD à mon amie Marie R.

Bergeracquoise de coeur mais parisienne d’adoption depuis plusieurs années, quoi de plus naturel pour moi que lui demander de chroniquer le concert si controversé de Beyonce & Jay Z vue l’étendue de sa culture mucisale et son engagement dans ce secteur…J’étais à ses côtés dans le stade, voici sa version des faits : 

«  Quand on aime la musique, depuis fort longtemps, qu’on y consacre temps, amour, énergie, (voire même qu’on en fait son job!), que l’on cherche sans cesse, et dans tous les styles, la qualité, le frisson, la voix, le reef,…. quand on parcourt l’Europe pour voir les meilleurs concerts dans les plus belles salles ou bien les meilleurs festivals en quête de nos artistes préférés…..et ce depuis qu’on a arrêté d’écouter NRJ et Skyrock soit environ depuis 20 ans !!!!

On pourrait se demander quelle force étrange nous conduit un soir de septembre 2014 au Stade de France pour voir Beyonce et Jay-Z?!!! Oui c’est vrai, cette grosse cavalerie US, où le bling-bling et les dollars règnent, l’un des couples afro-américains les plus riche et puissant du monde, plus connus pour certains via les news people que pour leur musique… un concert où l’utilisation du play-back sur scène et l’absence de musiciens sont toutes 2 prévisibles …. un show qui sera probablement superficiel voire même un peu ringard?
Et pourtant, et pourtant!! Malgré nos craintes, l’excitation monte déjà, avant même d’aller prendre le RER : aller voir les 2 artistes qui ont trustés les charts du monde entier depuis plus de 10 ans, elle régnant sur le R&B, lui sur le Hip Hop US, ce n’est pas rien… L’arrivée au Stade de France est toujours impressionnante elle aussi, elle fait encore monter le pression d’un cran. Puis le show commence, et là, on est embarqué dans la machine de guerre de Jay-Z et Beyonce. Elle chante peu certes, mais quand elle chante elle envoie sur la touche n’importe quelle autre chanteuse de R&B : OUT Whitney Houston, Lauren Hill et autres Rihanna… Sa voix est unique, puissante et douce à la fois, elle nous amène où elle veut avec elle, elle ose même un petit rap comme ça l’air de rien…. Elle sourit peu, mais lorsqu’elle le fait, c’est tout le Stade qui se retourne dans son slip instantanément ! Son visage est mythique, nous savons que nous ne reverrons pas cette image de sitôt…
Jay-Z, lui, déroule. Le public venu voir Beyonce sans trop connaitre son mari est à plaindre car il fait réellement 50% du Job : son flow est reconnaissable entre tous et super groovy, il égrène ses tubes de toujours, Izzo, Hard Knock Life, Change Clothes, … Et on remonte le temps avec lui et avec grande émotion (enfin moi tout du moins !).
Leurs Duos ponctuent le show, ce sont tous des tubes (Bonnie and Clyde en entrée de show), certains des mégas (Crazy In Love). On prend plaisir à les voir se chercher, notre penchant curieux se demande s’ils sont amoureux ou pas, mais peu importe la mayonnaise prend c’est sûr et certain. On aurait pu s’ennuyer sans musiciens, sans véritable scénographie ni effets spéciaux… mais le couple a eu l’intelligence de se payer un film qui les met en scène dans leur posture préférée de Bonnie And Clyde, fil rouge du concert. C’est certainement une grosse production car les images sont belles et suffisent à emballer le tout d’une jolie esthétique hollywoodienne.
On a dansé, beaucoup dansé, crié, groové, on s’est poilé aussi… nous avons eu la sensation de vraiment participer au concert de l’année…Alors on est peut être bon Public? OUI, peut être… et alors ?! »

Et voici son titre Favoris, bien old school, je valide à fond :

Woman of intention – Deap Vally

 

 

 

DeapVally by TS crop

 

From California, Deap Vally c’est un duo 100% féminin qui aime aussi bien le tricot (elles se sont d’ailleurs rencontrées dans un cours de crochet, oui, oui) que le stoner, le blues, le rock…c’est punk twee tout ça non???

Avec à la batterie Julie Edwards et à la guitare/chant Lindsey Troy, pour les avoir vues en décembre dernier au Razzmatazz à Barcelone, certains qui veulent ou prétendent faire du rock peuvent toute de suite aller se rhabiller.

Une énergie explosive, influences Led Zeppelin, Black Sabbath ou encore Girlschool, leur premier album « Sixtronix » donne tout simplement envie que le deuxième arrive vite, très vite parce qu’on en veut encore.

Parce que c’est la rentrée, parce que ggggrrrr l’été est fini, j’ai eu envie d’appeler la sélection de septembre « Woman of intention » même si l’idée m’a traversée l’esprit de l’appeler plutôt « Woman are heroes »…

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=NKT6K1sDs6E

« 5 minutes avec » Marie-Louise Desage

Marie Favoris Shop VintageMarie Favoris Shop Vintage

C’était au festival Jazz in Marciac, il faisait beau et chaud, un groupe de Jazz berçait notre entrevue…

Marie-Louise est une artiste hors-norme. Toulousaine « expatriée » à Paris, cette jeune femme pétillante vit à 200% toutes ses passions. Chanteuse, dessinatrice, comédienne, telle une « guerrière de l’art » elle mène tous ses projets de front.

Je vous laisse découvrir son univers ou plutôt ses univers…

-       Qu’est ce qui te porte au quotidien ou comme on dit plus communément te donne envie de te lever le matin?

 

 

“Mon moteur principal c’est la transmission. Ce que j’aime faire dans la vie pourrait être représenté par une sorte de triangle de la communication : chanter, parler, écrire.

 

Je chante depuis mon plus jeune âge: de l’Orchestre du Capitole pendant mon enfance à un Big Band New Orleans plus récemment… J’ai toujours baigné dans la musique.

 

Depuis mon adolescence, je raconte ma vie dans des carnets, ils sont tout gribouillés de dessins. C’est pour moi un moyen d’expression à part entière.

 

Et pour ce qui est de parler, je fais du théâtre, j’aime depuis toujours apprendre des textes par coeur, parler à un public, donner des cours (je suis à la base professeur d’anglais), raconter une histoire. Transmettre, quoi.

 

Je crois que ce qui me porte le plus est l’opportunité de toucher l’autre, que ce soit un élève lors d’un cours, un membre du public qui vient me voir chanter ou assister à une représentation théâtrale.

 

J’ai vraiment besoin aussi de laisser aller mon imaginaire, une sorte de poésie… J’aime les personnages par dessus tout, les dessiner, les incarner et cette passion se retrouve aussi dans les textes des mélodies que je compose qui parlent très souvent de gens, leur histoire, des tranches de vie.

 

 

J’ai passé l’année dernière à New York et cette ville m’a à la fois boostée et ouvert les bras car absolument tout y est possible, elle m’a encore davantage fait prendre conscience de l’importance d’être humble car elle regorge d’artistes qui veulent tous exister et être reconnus.

 

 

-       Tu es vraiment une artiste multidisciplinaire, où vas-tu chercher toutes tes inspirations?

 

Disons que j’ai des goûts très éclectiques.

 

Côté musique, mon « number one » est Patrick Watson par rapport à son travail sur l’esthétique (textes, univers, production), j’aime aussi Blossom Dearie pour le Jazz, Feist pour la pop. Mais j’écoute aussi beaucoup de folk, d’opéra et de musique classique. The Do, Ray Lamontagne, Gustav Mahler, Sergei Rachmaninov… La liste serait trop longue!

 

Côté ciné, j’adore l’univers de Claude Sautet, celui de Jacques Audiard, et des interprètes comme Romy Scheider, Juliette Binoche…

 

Côté dessin Shaun Tan, Victor Soren et Nicolas de Crecy sont des illustrateurs que je vénère.

 

Je m’inspire, me nourris donc de beaucoup de choses… Comme a dit Michel Pettruciani un jour à un de ses élèves : « Imite Monk même si tu n’es pas lui, parce que de l’imitation sortira forcément quelque chose qui sera vraiment toi ». J’aime cette idée de se construire de milliers de petites choses qu’on a aimées…

 

-       J’imagine que tu dois avoir plein d’idées en tête, qu’est ce que tu nous prépares comme projet ?

 

 

Je prépare une exposition de mes dessins à l’étranger, je vais jouer à la rentrée dans une pièce satirique écrite par deux metteurs en scène parisiens, je vais participer en décembre à un court-métrage en anglais avec une réalisatrice de la New York Film Academy et je construis tout doucement un beau projet jazz pop alternatif…

Pour la suivre et en savoir plus :

Marie Louise Favoris Shop Vintage

« On the other side » pour Boutiques Vintage

Interview boutiques vintage Favoris by Lydia Destarac

 

J’ai eu la chance d’être contacté il y a quelques jours par Audrey de l’équipe « Boutiques Vintage » pour un entretien sur le projet Favoris et mon univers.

« Boutiques Vintage », c’est le premier site web répertoriant les boutiques et e-boutiques vintage en France avec la volonté de créer une vraie communauté qui parle et échange autour du vintage.

Pas facile pour moi qui ai plutôt l’habitude de poser les questions, pas d’y répondre!!

Pour découvrir notre entrevue c’est par ici…J-9 avant l’ouverture de la sélection de septembre, encore pas mal de travail, j’y retourne!!

« 5 minutes avec » Guillaume Destarac, my bro

J’ai décidé en cette rentrée de vous proposer un « 5 minutes avec » un peu personnel…non, non, je ne suis pas chauvine (je viens du sud-ouest), non, non je n’ai pas le sens de la famille (origine sicilienne), oui, oui je suis totalement objective par rapport à l’immense talent de ce batteur, mon « petit frère », Guillaume Destarac.

Il incarne des valeurs auxquelles j’adhère complètement : humilité, rigueur, ouverture d’esprit, curiosité…sa créativité me surprend souvent…il a en plus largement participé à la création de « Favoris »  puisque c’est lui qui a réalisé le site internet.

Je vous laisse découvrir son parcours et ses influences…

Photo Guillaume Favoris by Lydia Destarac

- La batterie, ça représente quoi pour toi?

Toute ma vie !!! J’ai commencé la batterie tardivement.

Mon père m’a offert une batterie à l’âge de seize ans, une vielle Tama vraiment pourrie que je n’avais aucune envie de jouer, jusqu’à ce que je rencontre un guitariste dans mon village qui était fan d’Iron Maiden, et là ça a été la révélation.

Quand j’ai vu ce batteur avec cette batterie énorme, ça m’a fait rêver. Je me suis acheté tous les disques et j’essayais de reproduire ce que j’entendais, je m’éclatais !

A l’âge de dix huit ans, je décide d’arrêter mes études et d’en faire mon métier. J’intègre alors le cursus professionnel de l’école Dante Agostini à Toulouse avec Daniel Dumoulin.

Mes parents m’ont fait une salle de musique entièrement insonorisée, j’y passais mes journées et mes nuits. J’y suis resté enfermé quatre années. Durant cet apprentissage, j’ai eu la chance de monter très vite sur scène avec des musiciens beaucoup plus expérimentés que moi, ce qui me permettait de mettre en pratique tout ce que j’étudiais et de l’assimiler rapidement.

En 2006, j’intègre le groupe Cadijo Blues Band avec FredPG à la guitare. On allait régulièrement jouer à Madrid au Populart Jazz Café, un club mythique de la capitale.

En 2007, on enregistre l’album « Les bras croisés ». En allant faire des jam-sessions madrilènes, j’ai rencontré Quiqué Gomez et Luca Giordano qui m’ont permis d’accompagner des musiciens américains (Russ Green, Charles Mack, Peaches Staten, Silky Sol, Bob Stroger, Jimmy Burns, Sax Gordon…).

En 2008, j’intègre le groupe de Nico Wayne Toussaint. C’est la personne qui a fait le plus évoluer mon jeu de batterie, j’ai énormément appris a ses côtés. Aujourd’hui on tourne encore ensemble (Sunset à Paris, Jazz in Marciac, Nigeria, Hollande, Belgique, Corse…).

En 2012, on enregistre le live « The Mighty Quartet Live » avec Florian Royo à la guitare et Antoine Perrut à la basse. Voilà pour la partie blues de mon parcours. J’ai d’autres formations de funk (Logilo & The Supersoulbrothers, une équipe de Toulousains), de jazz (Gabriel Midon Trio, Antoine Perrut Trio, Meajam).

Tous ces musiciens ont contribué et contribuent encore à mon apprentissage. Je ne cesse d’apprendre à leurs côtés et je les en remercie infiniment.

- Quelles sont tes inspirations majeures? tes coups de coeur musicaux du moment? et s’il ne devait rester qu’un seul album ce serait quoi?

James Cotton avec Ray Allison (live à Chicago), Steve Jordan pour le son et le jeu de batterie efficace et épuré, les Metters avec Zigaboo et les Galactic avec Stanton Moore, qui ont réussi à rassembler tous les rythmes traditionnels de la Nouvelle Orléans dans leur jeu de batterie, Brad Mehldau avec Jeff Ballard, Bill Stewart et Brian Blade, deux batteurs qui m’ont énormément influencé.

En ce moment j’écoute en boucle Chuck Brown, Snarky Puppy et D’Angelo.

Un album: Mood Swing, de Joshua Redman.

- Tes news et actu?

Je serai en concert avec Nico Wayne Toussaint à Jazz In Marciac le 16-17 août, avec Logilo & Supersoulbrothers à Vic-Fezensac le 30 août (Festival Clôture Electrique), dont le nouvel album sera disponible en Septembre, avec Xavier Faro Quartet le 20 septembre à Grisoles, et avec Antoine Perrut Trio à Oloron le 28 septembre. Le reste de mes dates sont disponibles sur mon site.

- Comment te suivre ?

www.guillaumedestarac.fr

www.nicowaynetoussaint.com

Christian au pays des tournesols…

Favoris by Lydia Destarac Vintage Shop Christian Scott

 

Il y a trois jours à peine, j’ai eu la chance de voir Monsieur Christian Scott sous le chapiteau de Jazz in Marciac.

Originaire de la Nouvelle-Orléans, a à peine 30 ans, il s’est vite imposé comme un des artistes majeurs du jazz moderne disons même jazz fusion puisque sa musique est à la croisée du jazz, du hip-hop, du rock, de la soul.

Les spécialistes en disent qu’il peut sortir des notes inhabituelles pour son instrument.

Déjà vu dans une petite salle à Bruxelles en 2007 pour la sortie de son album Anthem, je vous laisse imaginer l’excitation de le revoir sept ans après devant plusieurs milliers de personnes cette fois sur la scène d’un des plus beaux festivals de Jazz au monde.

Une équipe triée sur le volet composée principalement de musiciens ayant à peine dépassés les 20 ans, un sourire et une fierté certainement de se produire là : Christian Scott a plus que fait le job!!

Tel un chef d’orchestre trompettiste il a drivé le show, laissant à tour de rôle son sax, son clavier, sa flûtiste, son contrebassiste, son batteur et même sa femme au chant sur deux morceaux  nous faire rêver, oui oui rêver…

Ce titre de l’album Anthem reste de loin mon favori…enjoy!!

« 5 minutes avec » MoE

MoE Marque Favoris Shop Vintage

 

J’ai la peau fragile, capricieuse, je vous passe les détails, je m en arrachais les cheveux parfois…il y a quelques mois j’ai rencontré Emeline, créatrice de la marque MoE et j’ai eu la chance de pouvoir tester ses savons en avant première.

Elle m’a conseillé deux de ses savons, le sel et charbon activé, et le propolis patchouli et miracle, je me sens beaucoup mieux !!

Emeline s’est rendue disponible pour une interview “5 minutes avec” pour nous parler de sa marque et son univers…Merci MoE!!!

MoE, explique nous ton concept?

« Je crée des savons par une méthode ancestrale qui est la saponification à froid.

Je vais surtout puiser mes ingrédients dans la nature avec des extraits de plantes, des huiles essentielles et végétales. Je travaille notamment avec des produits locaux, mon atelier étant dans les Pyrénées orientales j’utilise aussi des produits de la montagne.

J’essaie d’utiliser un maximum de produits bio mais pas que, l’essentiel est de connaître la provenance des matières premières.

La majorité de mes créations sont des savons mais je crée aussi des baumes, huiles de massage, sérums, …

Je choisis des matières premières d’exception, par exemple le lait de jument, le miel pour les bébés, des plantes et des huiles spéciales pour les cheveux pour le savon du voyageur, qui ont des vertus particulières que j’ai étudiées avant de créer le savon en lui-même. Chaque savon est formulé spécifiquement pour un type de peau et un usage particulier.

J’attache beaucoup d’importance au visuel de mes produits, un univers épuré, un packaging qui reflète aussi mon état d’esprit, le plaisir de se chouchouter. »

 

Pourquoi avoir décidé de créer ta marque MoE?

« Je suis chimiste de formation, j’ai travaillé dans les arômes, parfums et cosmétiques et c’est lors d’un séjour professionnel de deux ans à l’Ile de la Réunion que j’ai rencontré une savonnière qui m’a passé son virus…technique de la saponification à froid, travail avec des produits végétaux. La magie de trouver dans la nature des produits bruts et de pouvoir les sublimer dans des produits comme des savons, des baumes pour nous rendre plus beaux!!!

Je vis dans un environnement familial d’entrepreneurs, j’aime depuis toujours l’idée de s’investir dans des projets, quels qu’ils soient, professionnels, personnels et se donner au maximum pour concrétiser les choses et obtenir une certaine fierté (ou pas !).

C’est cet état d’esprit allié à mon côté rêveur qui m’a logiquement amené à ouvrir ma propre entreprise. »

 

Qu’est ce que tu nous prépares en ce moment dans ton labo?

« OUUULLLAAA…je finalise une gamme de savons qui sera la gamme officielle MoE vendue sur mon site Internet (en construction) et des séries spéciales et limitées créées en souvenir de mes voyages (Bali, Brésil, …) et un savon “El Andaluz” crée avec des matières premières d’Andalousie, peut-être même en Andalousie, région qui m est chère dont je suis originaire.

Je fais également des recherches sur des baumes sans encore avoir trouvé la recette idéale donc je continue à chercher comme un savant fou.

Je gère toute la marque seule donc je travaille aussi sur la législation, l’administratif. Si je pouvais avoir les moyens d’embaucher un collaborateur qui m’épaule sur ces aspects (lourds…) je pourrais créer tranquille!! »

Moe Portrait Favoris Shop Vintage

Pour découvrir l’univers et les produits MoE :

www.moenature.wordpress.com

MoE Facebook

MoE Pinterest

MoE Instagram

Pour acheter :

Bientôt sur le site www.moe-nature.fr

Et en attendant, contactez là par mail pour recevoir les détails de la gamme : hello@moe-nature.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

« 5 minutes avec  » Johanna Luz

 

Jell-oO Favoris Vintage Shop Visuel-SugaMama Favoris Vintage Shop

 

Après notre shooting, Johanna Luz, chanteuse de SugaMama et Jell-oO, a accepté de répondre à ces quelques questions et ouvre le bal de la nouvelle rubrique du blog « 5 minutes avec »…UN GRAND MERCI!!!

- En quelques mots, quel est ton parcours et quels sont tes projets actuels?

« J’ai commencé la musique très jeune par le piano, et la flûte traversière en école de musique de quartiers, puis le solfège en conservatoire. Lorsque j’ai eu 17 ans, bercée par toute la musique latino-américaine et jazz de mon environnement familial (grand-père Ténor, père batteur percussionniste, cousins également…), j’ai eu envie de chanter, mais sur scène et pas seulement dans ma chambre! Alors avec mon père (Dario Luciani), nous avons monté mon premier trio jazz. S’en est suivie une belle aventure qui a duré presque 10 ans avec ce groupe qui s’est transformé en quintet et avec lequel j’ai fait deux albums (« Johanna Luz »-2005, « Now or Silence »-2009). Pendant ce temps, je suis rentrée en DEM de jazz au conservatoire où j’ai rencontré Vincent Barrau (guitariste-chanteur) avec lequel j’ai monté le duo Jell-oO (duo Pop Folk depuis 2009, E.P « JelloOphone », album « Sail ») dans lequel je me suis lancée à fond. Je me suis même mise au Ukulélé pour Jell-oO! Toujours grâce aux musiciens rencontrés pendant mes études, j’ai intégré le groupe SugaMama en 2012, un groupe de Soul Rock avec cinq musiciens qui m’ouvre à un autre univers! (E.P « SugaMama » 2012). D’extraordinaires aventures humaines m’ont fait avancer jusqu’à présent, la musique est surtout faite d’échanges! »

- Quelles sont tes inspirations majeures? Tes sources de créativité?

« Lorsque j’écris des textes c’est souvent par rapport à ce que je vis bien sûr, et sur ma génération, ce qui m’entoure. Je pense que nous avons beaucoup de choses à dire autant fleurs bleues que des dénonciations. Il y a tant de beaux et durs sujets à aborder!

De grandes voix telles qu’Ella Fitzgerald, Joni Mitchell, Mel Tormé, Cecilia Bartoli et même Beyoncé m’ont ou m’inspirent toujours! Je pense qu’il ne faut pas s’arrêter à un style en particulier mais se nourrir de tout. J’aime beaucoup Camille, M et Zazie pour leur écriture de textes en français par exemple. »

- Tes news et actus?

« Mardi 15 juillet le nouvel album de Jell-oO intitulé « Sail » sort dans les bacs et sur le web! (Fnac, Amazon, Itunes, Deezer, Music me, etc…), nous en sommes très fiers! cet album est le fruit d’une participation de notre public qui nous a soutenu via Ulule, c’est donc un privilège de le voir sortir dans les bacs, pour nous et pour les gens qui nous soutiennent! L’univers navigue entre le duo et le quintet (basse-Martin Jaussan, batterie-The Pap’s, percussions-Dario Luciani). Nous avons une belle tournée d’été à l’horizon! Avec SugaMama nous avons gagné l’émission « La Grande Battle » sur France 2 en avril dernier, ce qui nous a donné envie d’enregistrer un album qui sortira au printemps 2015. Grâce à cette émission, de jolies scènes se sont ouvertes à nous comme la prairie des filtres pour le 14 juillet à Toulouse! Je continue encore et toujours à défendre ces deux projets! »

Pour en savoir plus :

 

maPlatine.com parle de Favoris

logo_maPlatine_RVB_fond_noir

 

L’équipe maPlatine.com, spécialiste de la platine vinyle a publié sur son blog un article sur Favoris.

En voici un extrait.

Merci les gars!!

« Le site Favoris rejoint la philosophie de maPlatine.com qui consiste à humaniser au maximum l’aspect trop virtuel des ventes en ligne. A ce titre, Lydia vous propose de lui confier personnellement des missions : trouver la petite robe noire de vos rêves, le gros pull d’hiver qui tient bien chaud, le sac de voyage format week-end… Lydia se donne un mois pour vous trouver la pièce idéale en échangeant quotidiennement avec vous au cours de ses recherches. Tous les vêtements présentés au travers du site Favoris sont proposés à des prix raisonnables et toujours emballés avec une attention particulière de la part de Lydia.

Vous l’aurez compris, l’équipe de maPlatine.com a eu un vrai coup de cœur pour le site Favoris by Lydia Destarac. Nous espérons qu’il en sera de même pour vous… »

Lire l’article maPlatine.com

 

 

Yellow Sun – The Raconteurs

Jack White Olympia Favoris Shop Vintage Juin 2014

 

Il y a une semaine jour pour jour, il ne me restait que quelques heures à attendre avant de pouvoir participer au concert ultra-complet de Monsieur Jack White à l’Olympia.

Jack White c’est évidemment les Whites Stripes mais surtout The Raconteurs, Deadweather, deux albums solo, l’ambassadeur du Disquaire Day…

Son deuxième album solo “Lazaretto” en a laissé certains sur la retenue lui reprochant un manque d’inspiration, un refuge systématique dans des sons vintages.

Après la première écoute, j’ai totalement adhéré parce que qu’est ce qu’il y a de mieux que de faire du “neuf avec du vieux”??

Des sons rock, blues, country, cajun, des melodies catchy, un grop coup de coeur pour “Would you fight for my love” et “Three Women”, hymne sur la désillusion amoureuse pour l’un et apologie de la polygamie moderne pour l’autre.

Le concert s’est clairement déroulé en deux parties : transporté à Nashville dans un premier temps, ambiance retro vintage et une deuxième plus agressive, ultra rock. Je pense ne pas être la seule à avoir fini le souffle coupé et les bras tétanisés!!

Quoi de plus naturel pour moi d’appeler la sélection de Juillet “Yellow Sun” des Raconteurs, miette dans l’oeuvre immense de ce cher Jacky.

Il y a des hommes à qui j’ai simplement envie de dire : MERCI

Talisco – Des « Tumbleweeds » roulent sur Paris

Talisco - -®Mathieu Zazzo

« Run » vient de gagner le prix « Best Music Video » du Lower East Side Film festival, concert à la Cigale complet, aux Solidays demain, Talisco a le vent en poupe et on aime ça.

Ce clip medley est un petit bijou ambiance western moderne.

On sent chez ce songwriter parisien un léger côté écorché vif, un besoin d’évasion, d’aventure, de prendre le large peut-être…

Merci Marie R. d’avoir glissé cet album dans mes valises, Talisco on vous attend à Toulouse avec impatience le 30 octobre au Connexion…

La présidente était une femme

Bright Star 2 Favoris by Lydia Destarac

Je vous avoue qu’avec la préparation du lancement du site, j’ai pas vraiment eu le temps de me pencher sur la sélection du festival de Cannes.

Par contre, oh joie, quand j’ai appris que la présidente du Jury était la grande Jane Campion.

On la connait souvent pour « La leçon de piano » mais c’est surtout la réalisatrice d’un de mes films chéris « Bright Star ».

Dans cette ambiance ballond rond, j’ai pensé que partager avec vous une idée légèrement plus romantique vous ferait peut être plaisir.

Bright Star c’est une histoire d’amour passionnée et impossible entre un jeune poète anglais John Keats et sa voisine Fanny Brawne, c’est un film divin.

Alors de deux choses l’une :

- soit vous attendez patiemment la fin de la World Cup et vous faites retomber Mister dans une ambiance un peu moins remplie de testostérone au risque qu’il vous prenne pour une dégénérée beaucoup trop fleur bleue.

- soit vous organisez immédiatement avec vos copines une contre-soirée, dégagez Mister et son pack de kro, vous concoctez quelques caiporoskas à la fraise parce que c’est de saison et c’est bon!!!

THE RECETTE :

Ingrédients :

- 4 à 6 morceaux de fraise

- 4 à 6 morceaux de lime

- 2 à 3 cuil. à café de sucre roux

- 1 dose de vodza

Déposez les morceaux de fraise et de lime et versez le sucre roux. Ecrasez le tout à l’aide d’un pilon et remplissez le verre de glace concassée. Ajoutez la vodka et remuez bien.

ENJOY!!!

 

Quizz Brooklyn

Vous avez été nombreuses à participer et c’est Cécile (Toulouse) qui a trouvé la première deux des pièces chinées outre-atlantique, bravo!!Elle recevra dans quelques jours sa box Favoris by Lydia Destarac.

Bon dimanche à toutes, sur un air de The National from Brooklyn…

 

 

It’s Summertime – The Flaming Lips

2010 Free Press Houston Summerfest Day 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Titre phare de l’album Yoshimi Battles the Pink Robots (2002) – The Flaming Lips, It’s Summertime c’est une ballade rock psyché qui te renvoie une image limite peace & love avec envie de déguainer marguerites dans les cheveux et autres accoutrements hippies…

En live, the Flaming Lips c est un chanteur qui se ramène systématiquement dans une bulle géante, pluie de confettis, lancé de ballons, déguisements…c est un groupe qui est capable de sortir un album ave 4 cds que tu dois écouter en simultané (easy!), un titre qui dure 6 heures et j en passe…

Ils sont complètement déjantés, univers onirique et dark, montés psychédéliques, … l’album “The Terror” sorti en Mai 2013 porte bien son nom. Fini la gaudriole soixanthuitarde et place aux abysses sombres et effrayantes…

Je vous laisse les écouter ou réécouter sur leur site officiel…creuser leur discopgraphie magique…